01. – ATTENTION…INFLUENCE PRÉPONDÉRANTE DE LA SALETÉ… DES OCÉANS SUR LE… RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE !§!

TOUTE LA DÉMESURE à PRODUCTIONS SALES DE NOTRE SOCIÉTÉ VA ÊTRE REMISE EN CAUSE !!!

LA SALETÉ DES OCÉANS : DÉFI MAJEUR VIS à VIS DU RÉCHAUFFEMENT GLOBAL… !§§§!

>> Cela a du sens…, car les échanges atmosphériques et de refroidissement par évaporation sont par essence maximum à ce niveau…, et l’on voit de moins en moins de nuages venir des côtes et des mers !!!

*** Un autre signe du manque d’humidité planétaire régulatrice est l’accroissement du FROID L’HIVER, et des SÉCHERESSES l’Été !!!

*** Avec l’accroissement de la force et du nombre des CYCLONES cherchant à compenser ces déséquilibres, ces moindres échanges thermiques salutaires !!!

De plus ma très bonne encyclopédie des sciences et techniques indique un ratio de 35 fois plus entre la capacité de L’EAU à absorber LA CHALEUR et… L’AIR SEC !

URGENCE : d’arrêter le pétrole et les plastiques, donc la surpopulation mondiale !§!

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Point de vue UMMITE sur une partie du réchauffement terrestre (en plus de l’excès de gaz à effet de serre) :

” La température du cœur de la Terre est influencée par trois facteurs principaux : 1. une pression interne élevée induisant une compression de la structure cristalline de fer. 2. les influences gravitationnelles de la Lune et du Soleil induisant de petites fluctuations cycliques à la frontière solide/liquide. 3. les interactions avec une quantité significative de neutrinos traversant le treillis cristallin du noyau interne. Les deux premiers facteurs maintiennent l’ensemble du noyau dans un état d’équilibre relativement stable avec des variations de seulement quelques dizaines de degrés (°K). Seuls les changements dans le flux solaire de neutrinos peuvent avoir une influence significative sur une plage de centaines de degrés. Même les neutrinos avec des niveaux d’énergie plus faibles sont capables d’interagir durant de leur traversée des couches denses de fer, et plus spécifiquement à l’intérieur du noyau interne où ils génèrent des isotopes instables, produisant des changements oscillatoires locaux dans la structure cristalline de fer, qui se propagent jusqu’à la frontière solide/liquide. Lors d’une augmentation des émissions de neutrinos solaires, la vitesse de ces oscillations augmente également, en développant ou en réduisant localement la structure cubique de fer à une vitesse plus élevée, induisant un réchauffement principalement par frottement et, dans une moindre mesure, par une augmentation de la radioactivité ambiante. L’augmentation de la chaleur interne est transmise très lentement jusqu’aux couches supérieures avec un retard d’environ 8 mois pour atteindre le Moho. Au contraire, lorsque l’activité solaire diminue, le noyau planétaire refroidi assez soudainement avec des réajustements endothermiques de la structure cubique. Les couches supérieures sont affectées progressivement par la même relative et soudaine baisse de température.

***…Le réchauffement climatique, qui est une réalité, résulte principalement d’une réduction de la capacité des océans, réchauffés par les fonds marins et saturés de polymères organiques flottants et de résidus d’hydrocarbures, à récupérer la chaleur et le dioxyde de carbone de l’atmosphère.”  ***   http://www.ummo-sciences.org/fr/index-ordo.htm

> Une des solutions possibles d’action biologique sur les plastiques dispersés en mer, à condition de les collecter… :
https://www.rtflash.fr/nouvelle-enzyme-synthetisee-par-hasard-degrade-efficacement-plastique/article

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> CONCEPT D’INSERTION EN USINES-ÎLES FLOTTANTES D‘UN DISPOSITIF OCÉANIQUE D’ÉPURATION SOLAIRE :

PRINCIPE : l’on sait que l’incinération à très haute température est la seule façon connue actuellement de détruire complètement les déchets.

En mer, en océan, ces déchets sont de toutes tailles et flottent à différents niveaux de profondeur, mais d’abord en surface pour certains des plus gros d’entre eux !

Il serait donc utile que l’ONU fasse étudier une structure circulaire importante tournante qui centralise ces déchets en un cône fermé au centre plus bas que le niveau d’eau, et que ceux-ci soient conduits par un élévateur ou une pompe de préférence (avec filtre en sortie haute de tour d’incinération, un broyeur-déchiqueteur installé avant l’entrée des pompes ou au début de l’aspiration), en haut d’une tour de concentration de rayons solaires issus de miroirs périphériques.

La chaleur produite en haut de la tour, très conséquente, pouvant dépasser les 3000 degrés, serait suffisante pour détruire ces déchets, et en plus de vaporiser l’eau de mer pour faire plus d’humidité aérienne !

La rotation centripète de l’ensemble serait assurée par des éoliennes périphériques réparties sur des flotteurs placés en couronne extérieure (pour soutenir le cône de concentration centrale des déchets, qui sera un grand filet de pêche à mailles de plus en plus fines en allant vers le centre !).

Cette rotation centripète, en l’absence de vent, serait provoquée par un système de tuyauteries spirales servant d’aspirateur d’eau centripète spiralé, entraîné par des caloducs et le système d’échauffement de ces tuyauteries amorcé en haut de la tour solaire par le concentrateur.

Ces éoliennes serviraient également à positionner en mer l’ensemble de la structure grâce à des GPS, et à fournir l’électricité à  toutes les machineries nécessaires (orientation des éoliennes, des miroirs hélio-statiques, entraînement des pompes…, etc). Le tout serait automatisé et guidé par satellites.

Plan de principe :

Nota: les flotteurs pourraient être équipés de foils pour tourner avec moins de traînée dans l’eau, mais il faudra étudier des jupes /filets (à mailles fines) pour rabattre l’eau de manière centripète et hélicoïdale vers le centre du filet conique. Les foils peuvent sustenter à partir de 8 km/h (ou moins ?), soit 2,22m/sec. Ce qui donne un tour complet de la structure en 2 mn 36 pour un diamètre de 100 m. Leur inconvénient est qu’il pourraient se faire piéger dans des sacs de plastiques ou des filets

REMARQUE sur cette première configuration simple :

La structure est d’un seul tenant et oblige toute l’installation à tourner lentement sur elle-même. Ce qui conduit à ce que les éoliennes (orientées par rapport au vent suivant un angle de poussée) et les miroirs héliostats (orientés par rapport au soleil) soient en constante rotation et /ou inclinaison.

Cette contrainte est à la fois mécanique (usure plus rapide des portées de roulement :moteurs) , mais également informatique et de qualité de transmission satellite, laquelle ne peut être défaillante.

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