DES DIRIGEABLES ET ROBOTS DE TERRASSEMENT POUR ÉLABORER LES TERRASSES SUR TERRAINS EN PENTE

PROLOGUE :

Sur les précédents articles de ce blog, il est démontré que l’inquiétude concernant LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE est fondée…, et demande des réactions mondiales, autant de l’ONU que des pays concernés par la désertification.

Le seul moyen thermique efficace et de remettre de l’humidité partout sur nos continents (35 fois plus efficace que l’air sec pour absorber la chaleur…, et fixer le carbone au sol…), avec une végétation arborée suffisamment dense pour ne pas gêner les travaux agricoles (les déchets arborés fabricant de l’humus et du phosphate…, qui manquent de plus en plus en cultures intensives actuelles, en labourage d’été, la bonne poussière soulevée et envoyée au loin par les tracteurs…!§!).

C’est le cas des TERRASSES entourées de TALUS arborés, qui piège l’humidité de l’évapotranspiration des feuillages des arbres en creux, au sol.

Dans les endroits trop désertiques et pentus…, où il est difficile d’amener des jeunes chômeurs pour élaborer ces terrasses (bordées de talus arborés retenant eaux et humidité, indispensables pour éviter les incendies de forêts liés aux canicules persistantes), il faudra envisager une méthode plus moderne pour réaliser ces terrasses sur d’immenses surfaces, tel que par exemple d’employer des dirigeables polyvalents soutenant divers robots au sol, guidés à distance… !

D’ailleurs, nous verrons qu’il y a TROIS utilisations possibles pour rentabiliser ces dirigeables polyvalents :

  • les dirigeables avec outillage et machines pour réaliser le terrassement des terrasses à talus arborés et la plantation d’arbres ;
  • la rentabilisation de ces dirigeables, à plus long terme, en les utilisant avec les machines de bûcheronnage pour l’exploitation de l’agroforesterie, côté sylviculture ;
  • leur utilisation pour élaborer des petits canaux d’irrigation et de transport permettant le passage de petites péniches électriques solaires. 

Ou sinon, de créer des canaux de transports en les régions disposant d’eau pas trop loin (comme issue de l’amont de fleuves éloignés, tel que pour le Congo ou l’Amour) pour acheminer le matériel par péniches. Ce qui peut cependant être déjà considéré comme trop long à mettre en oeuvre…, vu que le climat s’aggrave rapidement en terme de sécheresses incendiaires…!§!

LES DIRIGEABLES à LOURDES CHARGES avec ROBOT DE TERRASSEMENT (gratteur / scrapper)

Il est plus facile, pour ces travaux d’envergure (plus conséquents que le creusement du canal de Suez si généralisé comme exigé sur toutes les zones continentales désertiques mondiales) d’envisager l’utilisation de DIRIGEABLES à LOURDES CHARGES, disposant de câbles légers et d’ancres (au moins 6 lancées des deux bouts de la cabine du dirigeable par des canons à air comprimé) pour qu’en réglant leurs tensions en fonction des nécessités de déplacement de travail du robot / scrapper de terrassement (situés à la verticale sous le dirigeable) ce dernier soit précisément mobile et retenu en cas de vent important pour éviter qu’ils ne se fracassent contre les collines et montagnes limoneuses à travailler (également retenus de même, en plaines isolées, avec le regretté Éole quand chargé de sable et brûlant).

SOLUTION – 1- à ancrages latéraux (à déplacer avec l’avancement de terrassement)

Les câbles pourraient être en fibre de carbone ou kevlar, suivant leur durabilité à la contrainte de traction alternée et d’oscillations.

Les 6 ancres pourraient être soit du type ancre marine, soit projetées et à système de pénétration (explosif, à déformation sous le choc lors de la pénétration… ?) afin d’assurer une tenue latérale suffisante et sûre du dirigeable.

La conduite du dirigeable et du scrapper (ils peuvent être manœuvrés par deux ou trois hommes) :

  • l’un pour manœuvrer le dirigeable et les treuils d’ancrages,
  • l’autre pour le robot gratteur  à palettes / pallets scrapper et les semis d’arbres,
  • le conducteur de travaux / géomètre au sol pour vérifier la régularité du travail).
  • Des palans supporteraient un “scrapper” (1) à chaînes doubles (avec racleurs pelleteurs assez larges pour déplacer la terre, et capables de suivre le profil en travers des terrasses pour les réaliser, de l’amont travaillé à 45°, puis à plat vers l’aval, la terre déposée en bout pour faire le talus aval – voir ci-dessous).

Dessin en coupe de terrasses aménagées en creux pour retenir l'eau, avec arbres sur les talus pompant l'excès d'eau pour garder l'agroforesterie humideInconvénients : la solution – 1 – nécessite des manutentions délicates et difficiles des ancrages à faire et à défaire au fur et mesure de l’avancement du terrassement. La solution – 2- devrait remédier à ces inconvénients.

SOLUTION – 2 – Les ancrages latéraux sont remplacés par des chenilles lestées de terre tassant le terrain déplacé, équipées de chenillettes.  

Il serait plus intéressant de retenir le dirigeable grâce à ces “ancres” mobiles lestées combinant la nécessité de :

  • tasser les talus créés, éventuellement avec des vibrateurs à secousses ;
  • lesquels seraient disposés sur ces chenilles (sinon équipées de plusieurs roues comme les rovers lunaires)  qui avanceraient en même temps que le dirigeable et son scrapper. Nota : les chenillettes lestées de terre représentées seraient triplées, évoluant en parallèle sur chaque point d’ancrage, au cas où leur retenue et la formation, le tassement des talus trapézoïdaux le nécessiteraient (voir Détail – 2 – ci-dessus).

ACCESSOIRES

Cette solution – d’aménagement d’agroforesterie retenue – est à privilégier pour des montagnes alluvionnaires à sédiments pulvérulents, tel que par exemple, pour le côté est de l’Atlas au Maroc (fortement érodé, mais avec l’avantage d’être à l’ombre du Soleil trop chaud de fin de journée).

. Dans le cas de présence de rochers, y serait associé une perforatrice hydraulique à secousse (non représentée sur le dessin). Ces matériels lourds et imposants justifient donc l’emploi de dirigeables imposants pour les transporter…, qui soient de préférence oblongs.

La cabine en dessous, de forme trapézoïdale comprendrait les treuils de levages des câbles du scrapper – gratter à palettes et une cabine de pilotage + 4 cabines dortoirs et un coin toilettes, cuisine, stockage de provision et matériel de réparation rechange.

D’autre part, il sera nécessaire de disposer de compacteurs vibrants sur chenillettes et autonomes, pour stabiliser les sols, surtout le talus en aval (une fois les terrasses creusées et la terre repoussée en aval).

L’espace plat entre les talus serait au maximum de 8 ou 9 m, de quoi pouvoir y faire évoluer dans le futur des engins agricoles et forestiers (une fois les arbres de bordure suffisamment enracinés, plantés au préalable tout les 1, 5 m).

Les différentes pentes de collines nécessiteraient des largeurs variables de terrasses, donc d’incliner le scrapper à plat, en travers, lors du terrassement de terrasses plus étroites.

Pour les pentes plus importantes, sur des terrasses encore plus étroites, des équidés (chevaux ou ânes seraient obligés d’être utilisés avec de la main-d’oeuvre locale.

 

 

 

 

 

 

VARIANTE avec utilisation à long terme des dirigeables en SYLVICULTURE

L’on sait combien il est difficile et dangereux d’exploiter les forêts à flanc de montagne, le matériel lourd et fortement sollicité, les hommes également.

Utiliser des dirigeables avec “ancrages” mobiles au sol pour le bûcheronnage, le transport aérien des tronc, éviterait ces difficultés, tout en permettant de ne pas abîmer la forêt alentour, les troncs alors levés verticalement.

La cabine du dirigeable serait à équiper d’une variante d’outillages permettant ces travaux, que les forestiers accompliraient de façon plus moderne et sans effort, la coupe et le levage des troncs fait à distance (voir dessin ci-dessous) :

VARIANTE en ÉLABORATION SOUHAITABLE DE PETITS CANAUX de transport et d’irrigation sur certaines de ces terrasses ou en plaine :

L’engin de transport de charges lourdes le plus économe et capable de fonctionner en autonomie totale en zone semi-désertique sera la PÉNICHE à électricité SOLAIRE (avec surface de panneaux photovoltaïque suffisante).

Pour cela, sur des canaux à gabarit proche de ces terrasses à talus arborés, les arbres en bordure des canaux seront limités en taille, et les grands bambous adorant la silice seraient éventuellement l’idéal (à tester cependant en climat froid et très aride, en France, les grands bambous poussent très bien le long du canal de la Loire) !

Ces péniches pourront apporter les étanchéités nécessaires pour assurer que l’eau des canaux ne soit pas perdue (textile étanche, pieux de bois latéraux issus d’agroforesterie déjà mature).
L’idéal serait de prévoir des canaux doubles à sens unique de chaque côté, avec une bande centrale couverte de végétation, afin d’envisager des trains de petites péniches à conduite autonome (les trajets lents gagneraient à être automatisés).

La variante de terrassements de petits canaux avec dirigeable implique, en terrain limoneux ou sableux, la présence de deux scrappers / gratteurs à dégagement opposés de la terre de part et d’autre, et disposés l’un à côté de l’autre au centre de la partie horizontale de terrassement en creux (voir dessin ci-dessous) : 

ÉNERGIES DES DIRIGEABLES ET DU MATÉRIEL DE TERRASSEMENT

Une société américaine est en train de développer des batteries électriques quasiment inépuisables à l’aide de déchets nucléaires (https://trustmyscience.com/batterie-alimentee-par-dechets-nucleaires/). Si leur développement s’avère suffisant pour assurer des courants forts, elles pourront être associées sur les dirigeables aux ÉOLIENNES de transport (fabriquant du courant quand ceux-ci ancrés pour résister au vent) et également, grâce aux CELLULES SOLAIRES souples couvrant la surface supérieure des dirigeables.

MISE EN OEUVRE

La mise en oeuvre conditionne la présence au moins d’un conducteur de travaux (également géomètre) qui suive sur le terrain (au sol) l’avancement du scrapper et guide finement le conducteur du robot et celui du dirigeable (ou commande les deux depuis le sol avec les différents treuils grâce à une intelligence artificielle), seul capable de tenir compte de l’hétérogénéité des sols rencontrés.

La nécessité d’un lidar et d’un système de photogrammétrie pourrait s’imposer, permettant de visualiser en haut et au sol la progression du terrassement du chantier par rapport à des courbes de niveau établies à partir de repères initiaux vérifiés tous les quelques 100 mètres.

Notes :

(1) Les stackers déplaçant la terre des collines pourraient être inspirés des reprises de pré-homogénéisation de tas de matière crue de cimenterie. Pour éviter que ces racleurs soient prévus extensibles en partie horizontale afin de s’adapter aux pentes variables du terrain (ce qui conditionne la largeur des terrasses à réaliser), ils devront être d’abord testés actionnés en crabe sur les terrasses plus étroites que les 8 à 9 mètres indiqués.-

 

About TerreVivantepourToujours / EarthAliveforEver

1945 - né à Paris (très malheureux de ne pas assez bouger et d'être loin de La Nature...) (attention, j'ai un jumeau australien (voir la photo), mais on ne se ressemble pas, et heureusement..., car pas de vrais jumeaux, et lui trop "t'HAIES que NIE queues" depuis que là-bas (on fût séparés jeunes, car d'une m'erre franche-chais-aise" et d'un 'père "hausse-draps-rien"..., prêt-ferrant les "camps-gourre-rousses" !§! ). Je ressemble a mère, de qui je tenais le plus, qui s'est remariée avec un in-jet-nieur marre-saille-ai aux chaussures jaunes de 'gang-ss-t'erre'..., ce qui ne fut pas mieux !§!) ___ - sortie de corps vers 5 ans (revenu guéri par compassion pour moi-même...) ; ___ -guérison intentionnelle "miraculeuse" d'une paralysie vers 15 ans (chute sur le dos) ; ___ - illumination intérieure en 1987 (voulant plus de vérités larges, évolutives suite à stress énorme...), baignée de Sagesse immense doublée de guérison (http://www.terrenouvelle.ca/flamme-dillumination/) ; ___ - autre guérison magnétique intestinale en 2003 (sous canicule en France), voulant redresser de l'humus en forêt avec amour pour se rafraîchir et s'apaiser, les mains plongées dans la terre, puis reportées avec succès aux intestins, enfin CALME... ___ - deux lévitations courtes (dont une demandée comme preuve, en retraite en Corrèze, avec une vison de visages de christ sages superposés sur une icone dans la chapelle, me prouvant que la finalité était d'être tous SAGES et PAISIBLES, confiants en nos dires anticipés littéraux sur nos vies actuelles). ___ Cimentier un temps dans les excès de poussière brûlante... ___ - Baroudeur des climats extrêmes et inventeur malgré lui de solutions climatiques et paysagistes durables, qui tiennent la route (dont par une expérience paysagiste de 25 ans de 74 à 99 ) ___ - coopération technique au Maroc, puis chantier de cimenterie (lors d'un séisme en fév. 69, criant " C'est ASSEZ !" le séisme de 7.2 s'arrêta illico (me prouvant que les énergies planétaires nous écoutent..., à nous de les dire mieux qu'ne termes de catastrophes !) ; ___ - design cimentier (au lieu d'avoir refait des cimes entières) ; ___ - know-how scientifique et technique / informatique de process ; ___ - channeling intérieur pour soi à partir de 89, avec guidance découverte fine et précise depuis, même sur les plans scientifiques à tort prétendus rationnels quand athées ! Un petit conseil, demeurerez avec enthousiasme, avec ferveur, dans votre part divine d'Amour Cosmique (lien universel le plus harmonieux), cela le plus souvent possible : http://www.terrenouvelle.ca/la-flamme-damour-cosmique/ JE SUIS CE QUE JE CHOISIS d'ÊTRE...: CELA !
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