9.1- PRODUCTION MASSIVE D’EAU DOUCE – ÉVAPORATION des mers froides introduites en boucles fermées dans les déserts

BUT

Remédier aux manques d’eau potable (ou d’irrigation en goutte à goutte), en bordure d’océans froids (ou de fleuves et rivières de montagne, abondants mais en creux).

PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT

Il paraît tout à fait possible, comme pour un frigo que l’on dégivre et qui produit beaucoup de condensation, de faire circuler dans les déserts en bordure des océans une quantité importante d’eau froide pompée dans ces océans (en boucle et circuit fermé à terre) afin de créer une humidité périphérique de condensation à l’extérieur de ces tuyaux souples pour humidifier les sols et les cultiver en plein désert.

POUR OBTENIR également de l’eau douce et potable en abondance, il suffirait de faire passer ces tuyaux dans une enveloppe supplémentaire de récupération des condensats sur le trajet de ces tuyauteries pour récupérer ceux-ci, moyennant , entre les deux tuyaux, dans la partie annulaire, la création d’une légère ventilation  filtrée à l’entrée.

AVANTAGES

A l’inverse d’une usine de dessalement d’eau de mer (demandant énormément d’énergie et de surveillance  pour fonctionner par bougies poreuses de manière complexe et très coûteuse) ce nouveau procédé, TRES SIMPLE, sans entretien…,  n’utiliserait que de l’énergie solaire juste pour une pompe de circulation d’eau de mer (pompe  fonctionnant dans les deux sens, inverse au remplissage de la boucle), qui serait placée en partie basse du circuit de circulation terrestre avant de plonger en mer, pour profiter de la pression en amont du tube en pente lors de la recirculation courante de l’eau de mer refroidie en aval).

AUTRE UTILISATION ÉCOLOGIQUE

Cette invention peut être également utilisée pour:

– la fixation des dunes de bord de mer pour éviter l’érosion et accroître la quantité d’humus en bordure de mer, comme au Pilat au bassin, d’Arcachon en France (là, l’Arc angélique ne vous cache rien !) ;

– dans les îles océaniques, associée à la technique des terrasses à talus arborés, pour augmenter la hauteur des sols en bordure de mer et en zones inondables le long des fleuves, comme de la Loire, et faire de l’eau douce pour les plantations de légumineuses plus variées.

PARADE CONTRE LES ÉLÉPHANT :

En bordure de Namibie, restera à utiliser la technique du parc national du Serengeti qui consiste à planter des pigments afin de garder les éléphants à distance (leur flair ne supportent pas cette plante piquante) ; ou sinon, de tailler des bambous en biseau avant les cultures vivrières (où les hume-mains errent…, et croient “essayer” d’y vivre – croyances insuffisamment précisées qui ne marchent pas !).

Cela pourrait être valable pour repousser les chameaux et dromadaires sauvages en d’autres déserts…, tel qu’au Sahara, au Mali, au Sahara occidental, ou, en Egypte et en toute la corne Est de l’Afrique, en manque conséquent d’eau de pluie (mais pas d’armes et de hors-bords pour les bandits, cherchez l’erreur au niveau des commerces mondiaux “permis”…, sous le ‘mentent-tôt’ !!! ).

Mots-clefs / Tags : soft and drinkable water production, de-salting local free plant, arid dry soils desert management, lack, deficiency of water.
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