1- FR (en FRANÇAIS)… version la plus complète !

!§! >>> Merci de consulter les dessins techniques très parlant de ce site…

Début de diffusion 2002, et depuis… rien n’est encore organisé pour un tel changement NATUREL des paysages, indispensable et bénéfique à tous niveaux thermique et du vivant !!!

POURQUOI DEVOIR HUMIDIFIER, EN LES VERDISSANT ET EN RETENANT L’EAU, LES DÉSERTS DE CETTE PLANÈTE ?

Des études scientifiques semblent convenir que de tout temps, les absorptions massives de CO2  se firent via l’humidification, la calcification, et l’attaque des roches à nu ! 12/04/2017 : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=16184

Cela justifie d’envisager UNE ACTION URGENTE, telle que décrite dans ce blog et dans https:/:safeearthsolutions.wordpress.com, pour HUMIDIFIER LES DÉSERTS MONDIAUX en les parcellisant de rangées de terrasses couvertes d’agroforesterie, transformés en canaux retenus en cas d’orages conséquents !

La planète et ses forêts :

Alors que l’équilibre continental du vivant tient à si peu de chose, vu les températures affolantes des déserts… en augmentation :

http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/qr/d/climatologie-endroit-plus-chaud-monde-6839/).

Et, qu’en Europe, en France peu franche, nous crions “à la canicule” dès que le thermomètre monte à 35°C…, tout en consommant des masses d’énergies à effet de serre, sans trop vouloir vite corriger ces erreurs flagrantes…, alors que certaines régions les plus chaudes du monde atteignent les 54°C, limite haute des possibilités de résistance de la végétation et de l’humanité…, rien ne change ou si peu pour “corriger le tir” !§!

  • pourtant des solutions élégantes existent en nos déserts pour réduire le manque d’eau, également valables pour lisser, réguler, les énergies renouvelables et leurs variabilités : – https://agroforesteriejardin.wordpress.com.
  • d’autre part, il semblerait que les palétuviers emmagasineraient 5 fois plus de CO2 (Arte reportage) que tout autre arbre, en poussant de 7 m en 2 ans ! Avec la montée des océans…, il serait intéressant d’étudier un “rempart côtier” systématique de ce type en toutes les régions côtières plates de cette planète…

L’ESSOR DES CIVILISATIONS

Extrait de :

http://www.urantia.org/fr/le-livre-d-urantia/fascicule-68-l-aurore-de-la-civilisation

Maintenant, le CO2 de l’’industrie se cumule à celui de l’activité de l’agriculture, avec un accroissement correspondant de l’urbanisation et une multiplication des activités non agricoles pas indispensables, juste liée à une économie qui ne veut plus changer et corriger ses erreurs… alors qu’elle doit le faire !§!.

L’économie participative mondiale par un revenu de base est la seule solution à la crise actuelle, et la plus souple, en contrôlant les naissances à plus de SAVOIR RAISON GARDER et les sortant comme en Pologne des griffes sectaires de religions fausses et dépassées (c’est toujours la responsabilité de mieux se dire soi-même qui prime, comme je me le suis prouvé en 3 autoguérisons affirmées venir…) !

Mais une civilisation industrielle irresponsable ne peut espérer survivre si ses dirigeants ne se rendent pas compte que les développements sociaux, même les plus élevés, doivent toujours reposer sur une base agricole et environnementale saine, solide durable.

Le méthane,  également gaz à effet de serre est l’est 24 fois plus que le CO2, produit par les déchets végétaux (fermentation), animaux et humains, par les torchères de raffineries, par le réchauffement des fonds océaniques (explications détaillées sur http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=3516).

http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2016/12/12/Environnement-Le-methanemenace-la-lutte-contre-le-rechauffement-2934240 (Après un léger ralentissement entre 2000 et 2006, la concentration de méthane dans l’atmosphère a crû dix fois plus rapidement la décennie suivante, relève l’étude parue dans le journal Earth System Science Data).

http://www.lefigaro.fr/sciences/2016/12/12/01008-20161212ARTFIG00003-curieuse-hausse-de-la-concentration-de-methane-dans-l-atmosphere.php

Il faut savoir que le méthane des rizières et terrasses dessus dessinées (et des buffles mis dedans en Asie pour les fertiliser) peut être traité et récolté en serres les recouvrant afin de faire énergie renouvelable pour les piles à combustibles décentralisées (chauffage, véhicules).

UNE EXPÉRIENCE ANGLO-SAXONNE DÉCISIVE SUR DES ÉTANGS DÉMONTRE LA NÉCESSITÉ DE RETENIR LES EAUX ET DE FAVORISER UN MICRO-CLIMAT LOCAL EN TERRASSES BORDÉES DE TALUS TRÈS ARBORÉS :

https://greenjillaroo.wordpress.com/2017/02/22/capter-le-methane-en-trop-en-couvrant-les-etangs/

Le dégel du Pergélisol (permafrost) en hautes latitudes (Sibérie Alaska, Canada) peut être une menace en raison du stockage de méthane en ces terres gelées :

LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE… : ATTENTION !!!

Il pourrait être plus rapide que prévu !

SUPPRIMER LES HAIES (ou les rangées d’arbres) est UNE ERREUR GRAVE !

  • Le fait que le CO2 augmente dans l’atmosphère devrait au contraire nous pousser à multiplier les haies et rangées d’arbres en grande quantité, car lors de vents suffisants, ils rabattent le CO2 vers le sol qui servira d’engrais (comme la TERRA NEGRA en Amazonie avec la culture au charbon de bois enfouis dans le sol sur des siècles !

L’EFFET CONSTATÉ MÊME EN FRANCE (dans le Massif Central pourtant assez humide) DE PERTE IMPORTANTE DE FEUILLAGE…. DES SÉCHERESSES PROLONGÉES  VA à L’ENCONTRE DE L’IDÉE COURANTE ET FAUSSE, DE LA CROYANCE…:

  • “QU’AVEC PLUS DE GAZ à EFFET DE SERRE LA VÉGÉTATION AURAIT LE TEMPS DE S’ADAPTER ET DE GRANDIR PLUS VITE…!”

C’EST Faux ! Comme constaté même au Maroc pour une forêt d’Eucalyptus originaire d’Australie, près de Meknès (avec plus de 45 ° C à l’ombre en été !), ou sinon, simplement en France dans le Massif Central avec mes arbres fruitiers en septembre 2016 :

  • les arbres soumis à 5 semaines de sècheresse prolongée finissent par perdre 20 à 30 % de leur feuillage ! Le compte d’absorption de + de CO2 n’y est pas !§!

___Toute pente devrait être aménagée ainsi pour éviter les crues et sécheresses prétendues "fatales")AVANTAGES: – Arbres croissant deux fois plus vite (profit !) ; – Retenues importantes d’eau propre (des orages, pour irrigations !); – Humus déposé trois fois plus (rare, manquant !) ; – Climat local très équilibré et régulé (taille)

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“L’homme sage transforme le monde en maîtrisant l’eau !”        

Lao T’Seu

L’eau est à la base de toute vie

(le Coran)

L’importance primordiale et étonnante de l’eau pour assurer la vie, présente par exemple à 65 % dans le corps humain :

http://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/corps-humain-quantite-eau-corps-humain-1232/

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Exemple parfait de gestion des pentes, des forêts, des eaux :

au Yunan – Chine – Le peuple Chan des rizières :

http://programme-tv.francetv.fr/emission/documentaire/le-peuple-des-rizieres-52b0446d901eab0000058013.html

Le peuple Lolo Noir du Nord Viet-nam nous montre la voie – http://www.france2.fr/emissions/rendez-vous-en-terre-inconnue/diffusions/01-11-2011_1617

Chez les Miao en Chine – les poissons et canards insectivores aseptisent et enrichissent les rizières, comme au Japon – http://www.france2.fr/emissions/rendez-vous-en-terre-inconnue/video/le_secret_des_miao_pour_une_terre_fertile_12-04-2016_1128417?onglet=tous&page=1

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LES MARAIS genre tourbières…., réduits actuellement de 95%…, se révèlèrent absorber 1/3 des gaz à effet de serre avant leurs disparitions (pour exploiter la tourbe) (source Arte – Le GIERC).

Les reconstituer est une des priorités mondiales…, y compris sous forme de terrasses occasionnellement inondables à terres spongieuses, riches et fertiles !

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PRODUCTIVITÉ AGRICOLE et ÉCOLOGIE DIVERSIFIÉE… SONT COMPATIBLES !

Le travail énorme des vers de terre (quand pas saccagés par les trac teurs…) :

A l’inverse, agriculture intensive (là du coton en MER D’ARAL, sur d’immenses étendues sans arbre avec irrigation incontrôlée…) ne sont aucunement durables et vivables :

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Une civilisation réussie se caractérise par le fait qu’elle ne laisse aucune trace…,  qu’elle a géré ses pollutions…, et, qu’elle ne fait pas “parler” d’elle au niveau universel (d’un ange guide inconnu que j’ai intériorisé à travers toute mon expérience… et suite à la consultation des canalisations de 1934 d’Urantia sur les planètes à jardins d’Eden évoluant jusqu’au stades avancés de Lumière et de Vie – http://www.urantia.org/fr/le-livre-d-urantia/fascicule-73-le-jardin-d-eden)

Nous sommes faits à 90% d’eau et la planète est couverte à 70% d’océans

(sans compter les abysses) !

Cette eau conservée précautionneusement de partout est… vitale !!!

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Nos folles “vies” urbaines nous le font trop vite oublier et sous-estimer !

LA PRÉCARITÉ ÉNERGÉTIQUE PROPRE… POSSIBLE ?

En fait, il n’y a aucun risque de précarité énergétique propre dans le futur ! Il suffirait de capteurs solaires sur 900 km2 soit 300 x 300 kms pour couvrir tous les besoins d’électricité de la planète !

L’Espagne arrive à faire une centrale solaire qui stocke la chaleur (donc l’électricité) en sels fondus, ce qui lui permet de livrer l’électricité de jour comme de nuit !

Les perspectives de développement de capteurs photovoltaïques de dernière génération sont tablées sur un rendement à venir de 50 % avec des capteurs à nanotubes de carbone, de graphène (alors que les capteurs photovoltaïques actuels  au silicium atteignent péniblement 25% tout en étant difficiles à fabriquer et très chers) !

Par contre, le soucis additionnel sera qu’avec de tels rendements ces capteurs relâcheront autant de chaleur que le complément de rendement sur 100%, soit 50% de chaleur dans le meilleur des cas !

Des villes couvertes de capteurs photovoltaïques réverbéreront en effet albédo toujours autant de chaleur qu’actuellement à cause de la teinte sombre de ceux-ci ! Il faudra les reconsidérer plus vertes !

La précarité énergétique n’est pas le problème…:

…c’est LA SURCHAUFFE PLANÉTAIRE GLOBALE débutant aux NIVEAUX LOCAUX, d’abord avec LA DÉFORESTATION MASSIVE non contrôlée par l’ONU sans assez de paysagistes et d’agroforesterie imposée avec toutes eaux de surface retenues qui est une énorme erreur planétaire pourtant simple à résoudre et avec le succès  incontestable du refroidissement planétaire garanti en résultant …:

 !§§§§! Et seule UNE COUVERTURE VÉGÉTALE MASSIVE planétaire pourra y remédier, pour empêcher que les sols polaires gorgés de méthane et de CO2, en fondant, n’en dégorgent des quantité gigantesques de ces gaz à effet de serre, comme prouvé déjà produit sur Terre lors des débuts des périodes inter-glacialres (examens et analyse de carottages de sédiments profonds) :

Le constat planétaire est qu’une dérive croissante de civilisation est due à la taxation généralisée abusive et sans fin des échanges et biens, sans plus tenir suffisamment compte de ses effets pervers du style “perdvert…, ne permet plus les corrections des dérives écologiques nécessaires !

Car, dès lors, plus aucun décideur local ou mondial ne se préoccupe vraiment de l’ensemble…, que de jeux de pouvoirs débiles, électoraux et autres ; de plus…., à technologies sales et militarisme augmenté qui ne résolvent strictement rien sur les court, moyen et long terme…!§!

Cette évidence se fait au niveau de l’exploitation des énergies fossiles par les compagnies pétrolières qui ne supportent jamais les conséquences de leurs pollutions mondiales généralisées, ne sont pas taxées comme elles le devraient, avec une compensation possible si elles s’engageait à reconstituer les stocks enfouis de carbone qu’elles libèrent en étant obligées mondialement de faire de l’agroforesterie retenue comme suggérée indispensable sur tous nos continents.

Preuve de l’inefficacité pernicieuse du paravent mondial qu’est “Le grand machin” ONU qui par le véto des égoïsmes nationaux corrompus laisse faire toutes les dérives mondiales possibles au pire, la déconfiture de civilisation et planétaire comme seule issue répétée bêtement, de manière suicidaire, encore et encore !§!

Une remise en cause totale, complète de toute la finance mondiale est devenue obligatoire et urgente, en ciblant d’autres objectifs bien plus raisonnés de démographie, d’aide aux populations,  de responsabilités directes de celles-ci d’abord autogérée en campagne avec des moyens de revenus de base mondiaux, pas factices ni parcimonieux ! L’argent est un moyen art-t’y-fils-ciel, pas un but…, surtout vis à vis de notre parcours éternel d’incarnations expérimentales sans fin !

Il faudrait donc entièrement reconsidérer les objectifs réels  de la planète Terre au niveau cosmique (continuer de faire de cette planète vivante, jadis exemplaire, un lieu de visite envié de toutes les autres parties des univers)

La vitalité d’Ensemble, d’une étonnante efficacité / perfection symbiotique et synchronisée nécessitent que nos intentions d’être tendent à s’aligner continuellement à la Vérité globale et universelle, avec la volonté maintenue de le vivre, en grandissant face à cette compréhension d’une immense pluralité efficace et nécessaire.

Dès lors, que cette intention vraie est posé, nous avons constaté que notre vie s’organise au mieux pour devenir facilement plus saine !

(je l’ai testé en différentes occasions avec mes intentions personnelles orientés en ce sens-là, et dès lors, des facilités étonnantes ont surgi comme par miracle… comme, pour me rappeler que les Jardins d’Eden sont indispensables de partout, à l’inverse de mes vies précédentes sales, immobiles, intenables en Paris…)

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Démonstration de L’IMPORTANCE DE L’HUMIDITÉ ARBORÉE DANS L’ATMOSPHÈRE par un jeune physicien : https://www.youtube.com/watch?v=R6eywXdssMw

  • En thermique,sachez que l’évaporation d’eau arborée absorbe 35 fois plus de chaleur, que l’air sec et les terres à nu (sans tenir compte de ces derniers qui font four près du sol, tel les champs de maïs insuffisamment couverts – les sud-américains plantent à cet effet des courges à larges feuilles entre les rangées de plants de maïs trop secs
  • Alors pourquoi pas… une obligation… CLIMATIQUE ET PAYSAGISTE… mondiale  ???
  • AVONS-NOUS “LE CHOIX”, vu… la courbe exponentielle des gaz à effet de serre…, et le peu de mesures prises par les états avides de taxations et les industries énergétiques ???

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Nous confirmons sur ce blog, s’il le fallait, que l’humidité arborée est TRÈS IMPORTANTE de partout sur tous les sous-continents excessivement secs…, et que, si bien retenue comme en agroforesterie régulée, le problème de l’écart d’absorption thermique entre l’air humide (alors très présent) et  l’air sec (les terres arides et déserts supprimés) ne devrait plus subsister…

  • Car l’humidité arborée (régulateur climatique naturel optimal) est 35 fois plus forte pour éliminer les surchauffes aux sols et éviter les changements climatiques locaux dramatiques (sècheresses, érosion, crues)!§!

Ce que nous démontre le climat stable de l’Amazonie alors qu’aux tropiques… Sauf que là-bas, les eaux pas assez maîtrisées et retenues, comme à Bali…!

Ajoutons que l’eau est le lien universel de vie qui crée la joie vivante…, répartie dans l’univers par les comètes, pleines de macromolécules et d’eau !

http://videos.arte.tv/fr/videos/le-dessous-des-cartes–7583618.html

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CO2 : les plantes nous sauvent la mise !

Sans la végétation, un supplément de 190 milliards de tonnes de carbone aurait été relâché dans l’atmosphère depuis les années 1950, selon une étude. Ci-dessus, la forêt de Yakushima (Japon). Crédits : Σ64
En l’absence de végétation, l’atmosphère aurait emmagasiné depuis les années 1950 un surplus de 190 milliards de tonnes de carbone, révèle une étude américaine.

Sans la présence de la végétation, quelques 186 à 192 milliards de tonnes de carbone supplémentaires auraient été relâchées dans l’atmosphère depuis le milieu du 20e siècle. Tel est le résultat d’une étude menée par une équipe de biologistes de l’Université de Princeton (États-Unis), publiée le 15 octobre 2013 dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

On le sait en effet, la végétation au sol (forêts, exploitations agricoles…) est un puissant « puits de carbone » : elle absorbe des quantités très importantes de carbone atmosphérique, ce qui contribue à faire baisser la quantité de CO2 atmosphérique.

Selon les auteurs de l’étude, ce phénomène naturel a été renforcé par un changement dans les stratégies humaines relatives à l’utilisation des terres, opéré à partir des années 1950. Ce changement s’est notamment matérialisé par une tendance visant à la restauration des forêts, ainsi que par le développement de l’agriculture à grande échelle.

Ces travaux ont été publiés le 15 octobre 2013 dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) sous le titre “Historical warming reduced due to enhanced land carbon uptake”.

LE BAMBOU plante idéale pour REVERDIR et adoucir les déserts ?

Un architecte hindou, spécialiste du BAMBOU explique que cette plante très résistante qui adore la silice, paraît idéale pour survivre dans les terres salées des déserts, car capable de résister aux températures extrêmes tout en adoucissant le climat !

LE BAMBOU est à croissance rapide (de 30 cm à 1.00 m par jour !). Il absorberait 30% en plus de CO2 qu’un arbre ! (Arte Futur). Il est aussi idéale pour faire des huttes…, des paillottes écologiques, tout en étant à croissance rapide (de 30 cm à 1.00 m par jour !)

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L’ÉCOCIDEDES CIVILISATIONS… sclérosées s’amplifie

en des successions de “NON CHOIX“bloqués par de fausses “traditions”…,

en DES PEURS maintenues DE CHANGER, et DE FAIRE MIEUX ?

Pour ceux qui ne l’ont pas encore expérimenté : nous sommes sur Terre pour apprendre à faire des choix SAINS innovants (de co-création et de co-gestion permanentes) à l’aide de nos intentions d’être ciblées (comme par exemple, pour une femme trop souvent enceinte – ou ne voulant pas l’être, d’apprendre à dire sa fertilité active ou non !).

Aucune prétendue “tradition” imposée et lourde ne sert les plans cosmiques évolutionnaires, tous très expérimentaux et vivants !

Seuls les “JE SUIS…” (choisis) conscient de tout,  de l’Ensemble du Vivant comptent…, Testez-le !

http://ducielalaterre.org/fichiers/travail_sur_soi/etre_hors_d_atteinte_EsT.php

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UN PREMIER EXEMPLE DE LUTTE récente CONTRE LA DÉSERTIFICATION

Avec l’initiative du Kenya reprise du Sénégal jusqu’à Djibouti

LA GRANDE MURAILLE VERTE AU SAHARA

Elle fera en tout 7100 km sur 15 km de large, serpentant dans le Sahara du Sénégal à Djibouti. Son but est de replanter diverses variétés d’arbres pour donner des revenus aux locaux qui seront chargés de son entretien.

http://www.universcience.tv/video-reboiser-le-sahel-gilles-boetch-8595.html

Cette mesure devrait être combinée à des pénétrations de “langues” d’océans dans les déserts, pour les humidifier par évaporation, ainsi que de disposer, comme pour la Rance en France, d’usines marémotrices sur ces estuaires artificiels (pas si coûteux à creuser, la rentabilité des usines venant vite rendre ces pénétrations océaniques vite remboursées…!).

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INVESTISSEMENTS CLIMATIQUES JUDICIEUX DE CANAUX EN MASSE,

URGENTS EN AFRIQUE SURCHAUFFÉE…?

Le Japon, qui veut faire des investissements de 27 milliards en Afrique dont 10 milliards en infrastructures, ferait bien, tout comme le monde entier, l’ONU…, d’étudier les choix à faire d’entrée écologiques à très long terme, en voies navigables nettement plus propres et durables à long terme  que ne le sont les routes et les véhicules terrestres (une fois plus de pétrole).

Ces voies navigables sont moins coûteuses à entretenir que les voies terrestres, et les engins de transports nettement plus faciles à construire en bois renouvelable.

D’autre part, mailler tout ce grand continent en grande partie trop sec, assez plat, de canaux navigables serait d’une grande utilité pour le climat en transvasant beaucoup d’excédant d’eau des zones tropicales très arrosées, vers les plaines arides subtropicales…!§!

L’Afrique n’est pas obligée d’adopter la folie occidentale du temps raccourci, coûteux avec transports speedés ruineux et polluants, faussement valorisés en dit “juste” à temps…!

Hors, la France a les compétences sur la réalisation canaux, la fabrication des bateaux, la connaissance du terrain par l’IRD, pour apporter ces changements vraiment propres et durables !

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AGRICULTURE PERENNE en AFRIQUE par agroforesterie

REVERDIR LE DÉSERT

Ferme écologique Songhaï !

Le bonheur est dans l’assiette (Arte au Bénin) http://www.arte.tv/guide/fr/044782-005-A/le-bonheur-est-dans-l-assiette

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 HYDROLOGIE DURABLE DU PASSÉ à ANGKOR

http://www.lefigaro.fr/sciences/2013/06/25/01008-20130625ARTFIG00565-le-passe-d-angkor-revele-par-le-laser.php

J’ai reconnu, jeune au Cambodge, la validité de ces grands travaux d’irrigation et de bassins de retenues (contre les saisons sèches), mais l’évaporation de grandes étendues d’eau n’est pas préférable à des canaux étroits bordés d’arbres ou  de bambous ou d’acacias qui se contentent de peu d’eau, faisant couverture humide à ombre partielle.

En comprenant d’autre part que les excès de concentrations villageoises nombreuses autour d’Angkor (comme prouvé récemment par survol avec lidar) finissent toujours tôt ou tard par assécher et épuiser les sols par prélèvements excessifs de bois de combustion…, même en pays tropical à moussons annuelles….!§!

L’agroforesterie retenue, suivant l’exemple des forêts primaires est la seule méthode pour reconstituer les vraies sols riches en humus des origines, grâce à la décomposition locale des feuilles d’arbres et des brindilles en terres retenues humides…!

Les terres agricoles et forêts sèches sont une hérésie, en raison de :

– la prolifération des insectes nuisibles, tel que les thermites qui attaquent gravement les forêts et charpentes en bois (les maisons de ce type seules vraiment écologiques) ;

– la disparition des batraciens (grenouilles, salamandres) qui éliminent les insectes en trop et les moustiques.

– le manque de champignons microscopiques au contact des racines (des arbres et des plantes) qui font de l’azote.

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LA PERMACULTURE en TERRASSES HUMIDES SANS FRONTIÈRE S’IMPOSERA également  (là de l’Autriche à la Jordanie…) comparée à l’agriculture intensive : :

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SE SERVIR DES CANARDS COUREURS INDIENS

COMME ÉLIMINATION DES GASTÉROPODES…

…et autres parasites ou vers indésirables, en Afrique du Sud pour les vignes, avec engrais de leurs déjections en prime, tout comme le font les asiatiques dans les rizières :

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CONSTAT PLANÉTAIRE ALARMANT

DEFORESTATION TRES IMPORTANTE !

Le réchauffement planétaire par accroissement de gaz à effet de serre atteindrait un rythme inédit : http://www.rtflash.fr/gaz-effet-serre-rechauffement-climatique-atteint-rythme-inedit/article

2016 – Mais, la cause des gaz à effet de serre serait moins décisive pour le changement climatique que l’influence des VARIATIONS SOLAIRES…, et les GIEC pourraient être des manipulations avec en partie de faux chercheurs (dont quelques uns vrais, qui sont encore nommés alors qu’ils ne valident plus les données émises par le GIEC)…!§!

Reste à savoir si, avec la pollution infernale des villes trop importantes, l’on ne nous sert pas cette “cause planétaire” comme excuse pour permettre de prolonger des vies citadines maladives voire mortelles…, qui justifieront des “pouvoirs” sciemment inertes et abusifs…!§!

Alors que le contrôle des surpopulations urbaines et des populations les moins bien portantes sont strictement à la base de toute gestion planétaire digne de ce nom !!!

L’échauffement planétaire n’aurait lieu que dans les couches basses de l’atmosphère, et pas dans les couches hautes, et l’excès de CO2 serait décalé dans le temps en arrière par rapport aux périodes anciennes de réchauffement planétaire, donc pas la cause, mais une conséquence des réchauffement océaniques par le soleil !

Les conditions du climat local priment, et l’échauffement anormal des grandes métropoles n’est dû qu’au four rayonné des immeubles, du béton sans arbres d’avec le smog accumulé… Ce que les politiques ne veulent pas admettre en être responsables en parlant “essence-ciel-ment” de réchauffement global !§§§!

L’échauffement des continents par  la déforestation, sans assez d’humidité arborée correctrice efficace, devient donc la première cause des changements de températures locaux , avec les attentes de la conscience peureuse vis à vis de “catastrophes inévitables”…!§!

http://www.lefigaro.fr/sciences/2014/08/07/01008-20140807ARTFIG00035-les-communautes-locales-rempart-contre-la-deforestation.php

Même en régions du monde dites tempérées, là où les pluies abondent, le fait de ne retenir ni eaux d’orage ni humus… provoque non seulement des crues, mais une perte énorme de limon et d’humus les plus riches…, avec un appauvrissement rapide des sols et leur assèchement (au bilan thermique déplorable !). Celui-ci se cumule vite au niveau régional, puis continental, jusqu’à des sous-continents arides à désertification crue presque impossible ensuite à rattraper :

–  par négligence pastorale prétendue “traditionnelle” (simple paresse: faire trop de bétail pour jouer les riches à triches, immobiles…, bétail qui joue les tondeuses abusives est plus simple à court terme, mais stupide à long terme) ;

– et/ou refus de gestion de manière très précautionneuse (eau, air dense et sols traités ensemble par maintien de végétation arborée suffisante en agroforesterie retenue), alors que les montagnards du nord Viet-nam y arrivent, tout comme ceux du sultanat d’Oman en conditions les plus extrêmes (voir lien vidéo en bas de page)…

par érosion jamais empêchée en amont qui limiteraient pourtant les crues, si les eaux partout retenues en terrasses bordées d’arbres!

Qu’attend-t-on sur le fleuve Bramapoutre en Inde ? Une de ses principales iles fluviales aura perdu 30 % de sa surface en 25 ans, parce que en amont, on ne gère rien, les rivières et fleuves considérés comme des poubelles où il faut tout évacuer au plus vite!

Et cela pas qu’en Inde, mais dans le monde entier (le cas à Lagos au Nigeria (là gosses en trop au Nient-gère-y-a, sans parler de l’All-gèrent-rites ?) où la distribution d’eau publique est déficiente et que toute eau en bouteille coûte pratiquement autant qu’un salaire mensuel des plus pauvres…, avec les pollutions inévitables de plastiques qui en découlent…)!§!§!§!

C’est grave quand des énormes quantités d’humus fuient avec les orages pour toujours ! Et qu’au travers de ces conditions idéales décrites sur ce blog et testées en conditions réelles par moi-même en programme paysagiste sur 25 ans, il s’avère que c’est seulement à long terme que l’on obtient au mieux une descente de poussière fertile entre les arbres  (avec air plus dense) de seulement 7 cm d’HUMUS déposés sur 25 ans…(soit 2,8 mm / an…, pour faire filtre humide de l’air et dépôt accru – presque l’équivalent de la montée des mers dû à l’effet de serre…), alors que dans un marais sans arbres autour  le dépôt a été mesuré à seulement 1 mm / an…!

Toute pente devrait être aménagée ainsi pour éviter les crues et sécheresses prétendues "fatales")

Ces chiffres réellement mesurés sont parlants pour comprendre l’erreur faite sur toute la planète dans le refus de gestion précise, prudente, toujours à long terme des paysages et des sols  !§!§!§!

Il y a erreur sur toute la ligne avec la mécanisation et l’urbanisation hâtives, les drains, les terres en pente, car je l’ai testé que l’eau d’orage, même avec un débit insignifiant emporte l’humus sur une pente de seulement 1cm 1/2 par mètre parcouru !§!§!

– par pollution grave des sols, des nappes aquifères (avec risque grave pour toute santé, et extermination des insectes pollinisateurs tel que pour les abeilles, les papillons, les bourdons :

– par abus de déforestations pour faire “civilisations” excessives en terme de déforestation à cause de fours à bois pour fabriquer métaux et poteries en trop, comme à l’âge de bronze, autour de la mer Méditerranée…, dont la végétation rare et le climat ne se prêtaient guère à de tels excès ???

  • par concentrations urbaines incontrôlée, aucun problème de gestion d’approvisionnement d’eau potable ou autre, de transport étudié d’abord pour éviter ces taches de béton sale dans l’environnement…,
  • par surpopulations appauvries vite désastreuses “en prime”. (comme en AAA-fric…, où l’on ne se résout pas à sortir de fausses prétendues “traditions inévitables”, l’acte sexuel débridé, alors que passé deux enfants toute femme de ce monde devrait être conduite à se faire ligaturer ou traité au rayon des ovaires (indolore), pour éviter une catastrophe mondiale de plus !
  • par empoisonnement des sols et des bêtes des gens par épandage de pesticides et herbicides extrêmement dangereux pour la santé, alors que des méthodes naturelles existent pour suppléer à ces méthodes agressives.(une Ariane Failer voit ainsi son élevage de lévriers décimé par des cancers à cause de l’épandage de glyphosates dans un champs jouxtant son terrain…!)
  •  la méthode paysagiste que je lui ai indiquée consiste à faire des buttes arborées de section trapézoïdale, avec haies denses de cyprès côté champs pollueur, et plantes décoratives sur la pente intérieure de sa butte de séparation (hauteur 1m. à 1 m. 50 de terre). L’humidité des haies fera descendre l’air empoisonné vers le bas de la pente extérieure du talus en le fixant dans le sol.
  • Une LÉGISLATION RESPONSABLE POLLUEURS / PAYEURS devra s’imposer pour obliger tout paysan proche d’habitations (ou d’autres activités) de clôturer son champs de l’intérieur avec ces buttes arborées décrites plus haut !§!

 

A l’encontre de ce qui a été prétendu sur les civilisations “remarquables” du passé dans l’Antiquité (perse, grecque et autres), il est prouvé que celles-ci détruisirent toutes leurs forêts bien avant La venue du  Christ (qui ne l’a pas crié sous tous les toits :“Faites Jardin d’Eden avant de prier !”) en construisant bêtement des flottes navales et des échafaudages de temples avec les rares forêts primaires qui restaient…!§!

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/08/15/des-civilisations-mediterraneennes-detruites-par-la-secheresse-il-y-a-3-200-ans_3461744_3244.html

T’ai haies… sert

!*!*!*!*!*!*!*!

 Sans la présence de la végétation…, quelques 186 à 192 milliards de tonnes de carbone supplémentaires auraient été relâchées dans l’atmosphère depuis le milieu du 20e siècle. Tel est le résultat d’une étude menée par une équipe de biologistes de l’Université de Princeton (États-Unis), publiée le 15 octobre 2013 dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

On le sait en effet, la végétation au sol (forêts, exploitations agricoles…) est un puissant « puits de carbone » : elle absorbe des quantités très importantes de carbone atmosphérique, ce qui contribue à faire baisser la quantité de CO2 atmosphérique.

Selon les auteurs de l’étude, ce phénomène naturel a été renforcé par un changement dans les stratégies humaines relatives à l’utilisation des terres, opéré à partir des années 1950. Ce changement s’est notamment matérialisé par une tendance visant à la restauration des forêts, ainsi que par le développement de l’agriculture à grande échelle.

Ces travaux ont été publiés le 15 octobre 2013 dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) sous le titre « Historical warming reduced due to enhanced land carbon uptake »

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01/06/2015 – Les forêts d’Amazonie détiendrait une capacité d’absorption de CO2 plus importante en sélectionnant les arbres le stockant le mieux :

  • 1 % des espèces d’arbres sont responsables de la moitié de la croissance et du stockage du carbone de l’ensemble de l’Amazonie…!§!

http://www.rtflash.fr/foret-amazonienne-1-especes-d-arbres-stockent-moitie-carbone/article

Les forêts à plat, style Amazoniennes : pourvoyeuses de pluies stables et journalières… sans cyclone ni tornade

Revue “Pour la Science’  (comme nous le prouve l’Amazonie…!).

© Shutterstock/Ralph Loesche

!*!*!*!  ARBRE AFRICAIN qui tient à la sécheresse !*!*!*!

  • 05/2016 – Du côté de la Zambie, l’arbre à saucisses résiste parfaitement à la sécheresse (de plus de 4 mois…), à cause de ses racines profondes allant cherchez l’eau très loin…. De plus, il détient d’énormes fruits durs, genre calebasses faciles à transporter…, qui peuvent chacun contenir jusqu’à 100 graines !
  • Sa stratégie de floraison en sécheresse et de don de graines aux hippopotames et impalas font qu’ils se reproduisent et se dispersent facilement. Ces arbres sont donc adaptés au repeuplement arboré des déserts si régulièrement plantés tous les 8 à 10 m !

L’évapotranspiration de l’eau par les feuilles des arbres injecte de l’eau dans l’atmosphère et contribue de façon notable aux précipitations sur les régions continentales sèches.

!*!*!*!

CONTRE EXPÉRIENCE

DE FORÊT faite de PINS

EN MILIEU ARIDE

Contre le réchauffement, ne plantons PAS de forêts (de pins) dans le désert !

Les forêts luttent contre l’effet de serre car elles absorbent le CO2, c’est connu. Pourtant des chercheurs israéliens jettent un pavé dans la mare : parfois, elles absorbent plus de chaleur qu’elles ne réduisent l’effet de serre… Ou comment un puits de carbone réchauffe l’atmosphère.

Forêt semi-aride de Yatir (Israël), réservoir de carbone… et de chaleur. © Yoavd, domaine public Forêt semi-aride de Yatir (Israël), réservoir de carbone… et de chaleur. © Yoavd, domaine public

 L’enfer climatique est pavé de bonnes intentions et de forêts. De manière générale, les forêts absorbent, par photosynthèse, le CO2 et réduisent donc l’effet de serre. Il n’est donc pas étonnant de lutter contre la déforestation et de favoriser la plantation de forêt, y compris dans les déserts, pour lutter contre le changement climatique.

Cette démarche n’est cependant pas toujours évidente dans son application, quant au lieu d’implantation des nouvelles forêts, par exemple, mais aussi en fonction du type de forêt.

Les forêts arides, notamment, ont retenu l’attention de l’équipe de Dan Yakir du Département de Recherche sur les Sciences de l’Environnement et de l’Energie du Weizmann Institute of Science de Rehovot (Israël) à cause de leur bilan carbone et énergétique particulier. Ces forêts, très clairsemées, couvrent 17% de la surface terrestre et sont constituées d’espèces végétales adaptées aux milieux arides. C’est le cas de la forêt de pins semi-aride de Yatir, à la frontière du désert de Negev. Cette station fait partie du réseau Fluxnet qui étudie les processus d’échanges de CO2, de vapeur d’eau et d’énergie entre les écosystèmes terrestres et l’atmosphère.

L’étude des données très complètes de cette station a permis de remarquer que cette forêt absorbait de grandes quantités de carbone. Elle constitue ainsi un puits de carbone particulièrement efficace même si elle n’est pas aussi luxuriante que les forêts tempérées. En fait, elle est même plus efficace que la plupart des pinèdes (forêts de pins) européennes. Un constat étonnant pour une forêt à la frontière du désert, mais aussi un peu d’espoir sur l’évolution des forêts tempérées en cas de réchauffement global.

Un puits de carbone qui participe… au réchauffement du climat

Pourtant, cette forêt n’est pas si rose, climatiquement parlant. Les bilans énergétiques totaux réalisés par l’équipe de Dan Yakir et d’Eyal Rotenberg pour étudier les échanges thermiques dans leur globalité ont révélé une autre particularité de cette forêt.

Non contente d’absorber le dioxyde de carbone, elle absorbe et restitue aussi une grande quantité de chaleur. En effet, les mesures effectuées montrent un albédo plus faible de la couverture forestière par rapport à l’albédo des zones environnantes. La canopée, autrement dit la strate supérieure de la forêt en contact direct avec l’atmosphère et les rayons solaires, est de couleur foncée. La forêt absorbe donc une plus grande quantité d’énergie solaire que les écosystèmes environnant, de couleurs plus claires.

La pinède semi-aride de Yatir, à la frontière du désert, absorbe plus de carbone que la plupart des forêts tempérées. © Okedem by-sa
La pinède semi-aride de Yatir, à la frontière du désert, absorbe plus de carbone que la plupart des forêts tempérées. © Okedem by-sa

D’autre part, le mode de régulation thermique des plantes constitutives de cette forêt diffère de celui des milieux plus humides. Alors que dans une forêt tempérée les plantes, serrées les unes contre le autres, évacuent leur excès de chaleur par évapo-transpiration, celles de ce milieu aride font tout autrement.

Rappelons que l’évapo-transpiration est le mécanisme qui permet la montée de la sève brute depuis les racines jusqu’aux feuilles. C’est la perte d’eau au niveau des stomates et au profit de l’atmosphère qui aspire l’eau absorbée par les racines. Cette vaporisation de l’eau permet aussi, comme chez les animaux, de dissiper la chaleur en excès.

Cependant, en milieu aride, l’eau est un facteur limitant. Le métabolisme des plantes de ce milieu s’est donc adapté à cette contrainte et profite d’un atout spécifique : l’espace libre qui entoure chaque plante de ce milieu clairsemé. L’importante surface d’échange avec l’air est ainsi utilisée pour transférer directement la chaleur à l’air, par simple conduction thermique et non par évaporation.

Conséquence de ce système de refroidissement par ventilation, les feuilles émettent moins d’énergie par rayonnement infrarouge vers l’espace.

Un double effet kiss…hot

La grande absorption d’énergie solaire et la faible réémission de cette énergie vers l’espace de la forêt de Yatir sont inattendus et, comme l’explique Dan Yakir, « bien que les chiffres varient avec les lieux et les conditions environnementales, nous savons maintenant que cela prendra des décennies de croissance forestière avant que l’effet rafraîchissant de la séquestration du CO2 puisse surpasser ces processus antagonistes de réchauffement ».

Dernière question soulevée par Dan Yakir et Eyal Rotenberg : si les forêts semi-arides réchauffent l’environnement pendant une bonne part de leur développement, qu’en est-il de la déforestation ?

En appliquant ce qu’ils ont déduit de leur étude à des zones récemment déforestées, ils ont montré que la désertification n’avait pas accéléré le réchauffement local, mais au contraire l’avait réduit, au moins sur le court terme. Sur 35 ans, l’accroissement du réfléchissement des rayons solaires et des émissions infrarouges des zones désertifiées ont réduit le réchauffement d’au moins 20% par rapport à ce qui était attendu compte tenu des émissions de CO2 sur cette période.

Au rythme actuel de la désertification, à savoir 6 millions d’hectares par an, cette observation pourrait avoir des conséquences importantes sur l’estimation du rythme du changement climatique et de son amplitude, ainsi que le signale Dan Yakir. « De manière générale, les forêts restent extrêmement importantes pour stabiliser le climat, sans parler des autres services écologiques qu’elles fournissent, mais il y a des différences, comme celles entre la séquestration du carbone et le bilan radiatif de surface, et nous devons prendre en compte cela pour prévoir le futur. » Extrait de Futura-Sciences

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Les arbres se révèlent les meilleurs climatiseurs naturels

en reportant l’eau en excès via la croissance foliée

de la saison humide à la saison sèche !

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Cet apport des forêts est le plus souvent sous-estimé, sinon ignoré localement dans le bilan thermique et paysagiste du cycle de l’eau, car pas reconnu des “traditions” locales trop répétitives du passé et peu innovantes….!§!

Ce cycle évaporation / condensation des pluies (évaporation = immense absorption de chaleur !§!) se répète plus de cinq fois entre la Cordillère des Andes et l’embouchure de l’Amazone !

© Shutterstock/Ralph Loesche

Pour en savoir plus

D. Ellison avec...On the forest cover-water yield debate : from demand- to supply-side thinkingGlobal Change Biology, prépublication en ligne, décembre 2011.

Selon une étude suédoise, un écosystème forestier joue un rôle positif dans le cycle de l’eau, contrairement à ce qu’indiquaient des évaluations réalisées à une échelle locale.

Maurice Mashaal

“La déforestation a-t-elle pour conséquence une réduction ou une augmentation des précipitations ? La question restait fortement débattue et mal tranchée. David Ellison, de l’Université suédoise des sciences de l’agriculture, et deux collègues viennent de publier une étude de synthèse qui conclut au rôle positif des forêts pour la disponibilité de l’eau.

Selon une partie des spécialistes, les couverts forestiers constituent des zones qui absorbent de l’eau au détriment de l’utilisation qui peut en être faite en aval (agriculture, énergie, industrie, foyers domestiques), puisque chaque arbre consomme de l’eau. D’un autre côté, avancent d’autres spécialistes, l’évapotranspiration fournit de l’eau à l’atmosphère et facilite son transport à travers les continents et favorise les précipitations aux échelles locales, régionales et globales. Lequel des deux camps a raison ?

L’étude suédoise met en relief le fait que le premier camp, celui pour lequel les forêts constituent une demande en eau, est représenté par des travaux réalisés à l’échelle locale, tandis que le second, pour lequel les forêts constituent une offre en eau, est représenté par des travaux à des échelles plus vastes (régionales). Ainsi, soulignent D. Ellison et ses collègues, des problèmes méthodologiques, liés à l’échelle spatiale étudiée, sont à l’origine des désaccords entre les deux camps. L’analyse qu’ils effectuent aboutit à la conclusion que la déforestation est globalement défavorable aux précipitations, et que la reconstitution du couvert forestier leur est au contraire favorable, même si localement un effet inverse peut être observé.

L’étude suédoise montre que l’évapotranspiration par les végétaux contribue fortement aux précipitations sur les régions continentales. Plus précisément, cette contribution de l’évapotranspiration est de l’ordre de 1,4 à 1,8 fois plus importante que celle de l’évaporation de l’eau des océans. Pour D. Ellison et ses collègues, ces résultats indiquent que l’évapotranspiration est généralement sous-estimée dans les représentations du cycle de l’eau. Les politiques de gestion des ressources en eau ou de l’affectation des sols ainsi que les études climatologiques devraient donc en tenir compte.” –

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Des “incertitudes” concernant la puissance d’effacement thermique de l’eau ?

Il est important de réaliser que sur les océans (et eux d’abord !) l’évapotranspiration est très conséquente : de 16 milliards de litres d’eau par seconde sous l’effet du Soleil ! (source “Science & Vie” N° 1148 – mai 2013, page 137)…

Avec un facteur d’absorption thermique de 35 fois plus efficace que l’air sec !

Ce qui en fait le meilleur régulateur thermique qui soit du climat, et  l’évapotranspiration de la la végétation sur les continents loin derrière…, mais elle aussi localement strictement indispensable LOCALEMENT  (pour s’éviter les SURCHAUFFES de déserts ponctuels (style pointe Nord Est du Brésil) !

Edito : Climat – le Monde doit changer de vitesse !

(de vite-teste / déteste… ou de VIE-teste ?)

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UN REMÈDE à “LA MONTÉE INEVITABLE” DES MERS ET OCÉANS

Il serait de denteler” les côtes arides des déserts, maritimes et océaniques à l’aide de pénétrations artificielles d’eau de mer pour faire des longues presqu’îles de 4 km de large séparées par 2 Km d’eau (un peu du style de St Jean Cap-Ferrat sur la Côte d’Azur…).

En relevant le sable en terrasses pour les finir à talus arborés, ce qui aboutirait à de remarquables lieux de vie paysanne humide, et, par endroits, en même temps, de villégiature (en 25 ans de croissance arborée et dépôts d’humus rapides).

L’idéal serait que ces pénétrations maritimes et océaniques alternées de presqu’îles soient pénétrantes aussi loin que possible au sein des déserts pour améliorer en leur sein la propagation d’humidité marine permettant de démarrer puis favoriser la réussite végétale de collines en terrasses entourées de talus très arborés (voir dessins tech. plus loin). Au Maroc en hiver, l’humidité océanique pénètre à environ 2 km à l’intérieur des terres. De ce fait, ces presqu’îles surélevées ne devraient pas dépasser 3 km de large.

Ces pénétrations feraient éventuellement par endroits canaux de transport propre et écologique (le moins coûteux, par barques à voiles, exactement comme sur le Nil). En extrémité de ces pénétrantes aqueuses, des marais salants pourraient être envisageables pour le bétail et la consommation humaine…

SÉCHERESSES (Lutte contre) : en dehors de l’humidité arborée à réinstaurer au maximum en agroforesterie retenue, un chercheur mexicain trouva récemment que les absorbants de couches culottes de bébés pouvaient servir de HYDRORETENTEURS pour les plantes en milieu désertique ou trop secs.

En améliorant la méthode en France, l’on découvrit que les granulés de polyacrylates de potassium (dégradable), en quantité de 200gr pour 1 tonne de terre (5%) mis dans la terre au pied des racines pouvait faire croitre les arbres et les plantes en donnant des productions de fruits et légumes jusqu’à 4 fois plus importantes qu’auparavant (sans additif). Il suffit d’arroser la plante au moment de la plantation puis 10 jours après §§§

Reste à vouloir y investir dans du vrai durable réellement paradisiaque, plus que de mettre abusivement son argent en “paradis” fiscaux, ce que les états de ce monde ne tolèrent plus en raison de leurs dettes grandissantes des finances publiques, et l’injuste paupérisation affolante qui en découle !§!.

Voilà des projets mondiaux importants pour les populations côtières mondiales, qui pourrait faire d’une pierre deux coups :

– réinsertion des migrants des zones arides en déroute ;

– valorisation et optimisation fiscale des riches à triches…;

à condition que l’ONU se charge de faire le gendarme pour qu’il n’y ait pas de spéculations folles derrière (et pour le faire que ce soit un bien mondial réservé à tous, moyennant gestion minutieuse des sols, de l’eau, des paysages, et que des yachts de oisifs bedonnants ancrés à tort dans ces anses/canaux artificiels !!!

Enfin de vrais Jardins d’Eden / aide-en, puisque le premier sur Terre aurait été une presqu’île du temps de la dernière glaciation, depuis engloutie et effondrée au large du Liban… (canalisation de http://www.urantia.org – Le livre à  lire).

LA DIVERSITÉ DE LA FAUNE ET DE LA FLORE (des insectes pollinisateurs aux arbres fruitiers les plus variés) enfin considérée comme importante, sinon prioritaire…, face aux cultures uniformisées réductrices : http://www.lemonde.fr/biodiversite/visuel/2016/05/20/reparer-la-biodiversite-pour-quoi-faire_4923419_1652692.html

______

!§! Il faut CHANGE-JET…, avis au Maroc, au lieu de militariser les frontières bêtement, car quoi de mieux pour les pacifier qu’un canal entouré de verdure abondante où il fait bon vivre sain et en forme…!*!*!*!

Si l’Égypte en vint à une civilisation durable le long du Nil, pourquoi pas partout ailleurs !§!

A la place, je vous pros-posent des canaux de “Sue-aise” de parte toux et dur-rateblé, allez-vous les refuser, en remplacement des pires-AAA-mis-deux… sèches ?

!§§

!§! L’Ensemble du Vivant, et particulièrement les plantes (même les blés) ont une conscience précise de ce qui les environnent et réagissent finement à tout cet environnement…, alors que nous sommes la seule espèce à le brutaliser, le négilger… :

“…Ces recherches récentes confirment d’autres travaux et montrent de manière très convaincante que les mécanismes impliqués dans la perception d’une agression ou d’une blessure chez les plantes sont étonnamment proches de ceux à l’œuvre chez l’homme….”

– Il nous faudrait donc la patience de reconstruction saine et naturelle des plantes, mais dans une société si artificielle et speedée…, pressée d’en finir…, est-ce-compatible ???

!§!§!§!

NOS ÉDUCATIONS VIRENT A L’ENVERS et depuis longtemps en ville sans plus assez tenir compte du global, que de jeux partiels, artificiels, superficiels, abusifs, tous fortement réducteurs et hypnotiques !!!

D’autres jeux seront à envisager en Afrique (et aïe-heurts comme en Irak, Afghanistan, Mongolie et autres pays sans arbre ni eau retenue, elle vite introuvable…) que ceux sur terrains artificiels secs à compter les gains abusifs de commerces en file indienne, sur et aux bords des routes, la nature en perdition derrière ?

Et pourquoi pas ceux de planter des graines de pistaches et de noix de cajou au sein de buissons épineux pour qu’ils poussent à l’abri des prédateurs et aient le temps de faire des graines (ou que les éléphants grands marcheurs les répandent au loin et augmentent sans effort ni tracteur la couverture végétale utile, plus abondante (d’abres à larges feuillages  transpirant mieux que le blé, le riz, le maîs et le sorgo, et surtout les cultures de coton à perte de vue, vite transformés en déserts…!§!

Tant qu’il ne sera pas compris que le Vivant, le global priment ; qu’il faut apprendre aux enfants dès l’école communale, dès le primaire à utiliser leurs crottes et leur urée pour ré-enrichir les cultures par recyclage, plus que de les évacuer dans les rivières ou de nourrir des roseaux en épandages inutiles…, les “éducations citadines” de jeux de poupées, de dînette, de coloriage et de découpage, de calculs partiels n’enseigneront rien de vrai, de diversifié, de joyeux !

Et, immanquablement, comme aujourd’hui, loin du Vrai Naturel, nous auront inévitablement un nombre croissant de chômeurs, de suicidés ou de jeunes n’y croyant pas, à conduite à risques…, puis d’immirés !§!

. Pas assez les pieds nus sur le terrain pour ressentir l’énergie bénéfique des végétaux sans les maltraiter par pesticides et herbicides qui se retrouvent en notre sang plus qu’en d’autres pays à cause des abus de ces produits dangereux et de la monoculture fragile car artificielle vite envahie d’insectes et de parasites : (http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/04/30/20454-pesticides-france-mauvaise-eleve

Nous avons tous ré-apprendre à aimer la terre, d’y planter ses légumes propres, et de s’y refaire une santé avec ce presque “rien” qui fait tout de notre équilibre complet en énergies vitales saines, indispensable, à nos vies. Lorsque sortis du bourrage de nourritures forcées dans leur croissance, trop ingurgitées à la va vite, grasses et sucrées, qui elles ne le sont guère… vitales, d’où tant de cas d’obésité chez trop d’assis empoisonnés à la petite semaine…

Puis, en conséquences “fatales”  :

– doutant continuellement de savoir gérer leur esprit souverain littéral et sûr (pas voulu aligné(e) à leur sagesse cosmique haute côté Soi supérieur  multidimensionnel déjà là – par peur de l’au-delà qu’ils satanisent pour ne recevoir que le pire qu’ils craignent, malgré leur côté divin) ;

– refusant d’avoir confiance en la guidance de leur corps enseignant  (pas dit assez souvent voulu sain et perfection joyeuse, aimée, pour se saouler comme tant de “dirige-en” crus “définitivement” dans l’ombre et de chercher des “ennemis extérieurs” au lieu de combattre ses faux démons, tel Bush junior et tant d’autres, tout en prétendant que leurs organisations cachées terrestres ou extraterrestres ne seraient que démocratiques – voir les interviews du Projet Camelot…)...

“Bonnes” graines de ‘connes-sciences’ que celles-là…???

!_!_!_!_! stile fire & cop

comme régulièrement en feux de forêts en Australie et en Californie…

Au choix… durable et SAIN ! Mieux que de se suffire de minuscules jardins potagers sur les toits des villes…!§! Aux USA déjà, il faudrait exproprier ou créer une repopulation en parcelles de 1/3 hectares dans les ranchs tout sec à perte de vue et sans arbre !

Alors que chacun(e) pourrait produire plus sain en son jardin potager, moyennant quelques immersions d’insectes sous orages, en format “rizière” bordés de talus arborés ne nécessitant presque aucun arrosage…!

Le pied (avec cales de peau dure humide en dessous)

A la fin de cette page, je traite des “villes réduites à “rien” du futur, mais j’aurais mieux fait de parler des VRAIS CAMPAGNES ÉDUCATIVES DU FUTUR ! Car c’est là où la Vrai éducation MANQUE…: sur des terrains familiaux suffisants pour tout expérimenter du vivant, avec collecte d’eau de pluie traitée et filtrée en amont de la maison, plus épandage récupéré pour le jardin potager en aval ; et que s’y feront les vrais démarrages d’apprentissage du Vivant.

La technologie, les ovnis, le découpé en tranche, le mis en éprouvettes…, les univers connaissent cela depuis des lustres (seul ass ou As ?)…. A l’évidence, il nous faut sortir des phobies de “réussites” urbaines partielles, du “propre” qui consomme des masses de détergents ! 

Comme de plus en plus de citadins en abusent sans s’en rendre compte, tous nos produits nocifs retrouvés ensuite dans notre atmosphère et dans nos nappes phréatiques en quantités dites “minimes”, mais qui augmentent au point que l’ONU s’alarme, c’est donc grave et à CHANGER !

Cette éducation à l’envers, loin du vivant entraîne une irresponsabilité croissante…, car nous démarrons nos vies du mauvais côté, rien que dans du partiel et pas à travailler du global joyeux, diversifié durable !

Étonnons-nous que nos “gosses”, les nouveaux enfants fassent incompris et surexcités en les forçant en nos jeux mentaux excessifs : ils le savent ; ils le sentent intuitivement en leurs énergies neuves, et très réceptives de l’amour vrai, des valeurs multidimensionnelles universelles ! http://www.archedefeudor.com/pages/les-vagues-des-enfants-nouveaux.html

Un enfant amazonien ne vous fera jamais de crise, même face à un super-marché, il préfère la marche libératrice, pieds nus, celle ‘sue-perd’ en forêt primaire…! Les citadins des viles villes, tellement dans leurs habitudes excessives, les cellules encrassées, tellement coupés des énergies naturelles…, ne sentent plus rien et sont tôt follement désorientés, avec trop souvent de sales habitudes de drogues au final, ou ne sachant plus bouger leur corps correctement (le cas de ma femme qui fit trop d’études, ne lui servant à rien pour se guérir elle-même)  !

Dans ces conditions, Alzheimer et phobies de l’argent, du pire…, ne sont pas loin !

Évoquons à ce sujet que ces deux facteurs qui vont de pair en terme de gestion normale de la planète : ceux de répartition d’eau (retenue par talus arborés à chaque orage) ; et de paysagisme…, de filtration naturelle des eaux usées, indispensables au niveau de l’équilibrage planétaire indispensable à nos organismes (les arbres faisant drains auto-régulés et sûrs pour transférer l’humidité indispensable de l’hiver à l’été…) !

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RECONNAISSONS ENFIN LE VRAI GLOBAL HUMIDE QUI PRIME, et que :

1°) – C’est le déséquilibre hydrique entre CONTINENTS TROP SECS (aux terres dures et sans arbres…) et OCÉANS, qui provoque prioritairement le CLIMAT chaotique…, ou NON… à déluges liés à la fonte des pôles, et sécheresses en alternances obligées car c’est la puissance thermique de l’eau, de l’humidité arborée qui fait de loin toute la différence !!!

DRAINAGES artificiels… des terres et fossés…de l’agriculture intensive…, sans herbe dedans… sont les premiers fautifs car l’écoulement des eaux s’y accélère 10 à 100 fois plus que sur terrains retenus et couverts d’herbes et d’arbres !!!

(j’ai signalé cette erreur dans mon coin de moyenne montagne du Massif Central, et depuis nous n’avons pas de crue dans la rivière !!!

Mais, comme en 2015 / 2016, il a fait nettement plus chaud que les années précédentes, la cause réelle reste à approfondir !

Une preuve de plus de l’inconséquence des moyens technologies employés, en dépit du bon sens paysan séculaire est donnée au Maroc, ou le respect des cycles fragiles n’est pas reconnu et travaillé sans précipitation (là comme ailleurs, pompage abusif de la nappe phréatique d’une oasis jusqu’à épuisement, sans végétalisation accrue et retenues d’eau et d’humus (qui fait spongieux) au maximum en surface…, alors qu’il est impératif partout dans le monde (même en Mongolie…) de renforcer l’humidité locale en terrasses à talus arborés sur les pentes de dunes ou collines environnantes (http://www.afreeknews.com/article.php?item_id=1907).

De mon côté, seul un responsable de l’environnement, un anglophone au Mozambique à reconnu cette obligation-là, très enthousiaste, les forêts trop sèches par là-bas, vite en flammes !

Tout sol sans ARBRE (sans ces REMARQUABLES échangeurs climatiques et drains PARFAITEMENT auto-régulés…), a pour conséquence rapide que leur absence ou la non retenue d’eau, des sols, à leurs pieds en font :

– les principales causes des incendies DE FORÊTS (russie et Colorado ces dernières années),

– OU LA RUINE rapide des sols par AGRICULTURE INTENSIVE (ET  prétendue “TRADITIONNELLE” alors que tout doit être toujours amélioré !) PAR PERTE D’HUMUS et érosions MASSIVES sur d’IMMENSES SURFACES CONTINENTALES qui n’ont pas besoin de cela…, vu l‘augmentation ASYMPTOTIQUE des besoins en nourritureFACE à UNE SURPOPULATION QUE trop de POLITIQUES SE REFUSENT DE normalement devoir continuellement JUGULER !!!

Les preuves antédiluviennes sont là depuis des lustres ! Dont celle-ci, que je vous avance et que chacun peut vérifier aisément, pour vous prouver l’effet LOCAL de convection descendante sous un arbrel’évaporation rend l’air humide, donc plus dense et stable que dans l’environnement ensoleillé tout autour :

– l’été, vous vous déplacez sur une route de campagne comportant quelques grands arbres sur les talus de bordure (genre chêne à grand feuillage débordant) ;

– des vieilles voitures de campagne… rétrogrades passent en vous enfumant, en vous empoisonnant un max…, MAIS cette pollution ne peut vous atteindre que SEULEMENT quand vous n’êtes PAS sous les arbres ;

– dès que vous restez sous un grand chêne dans son ombre et son humidité rafraîchissante descendante, vous ne respirez plus l’odeur des pots d’échappement de ces vieux véhicules.

Un grand chêne relâche de 10 à 60 litres d’eau par heure vers midi suivant la période de l’été où le feuillage pousse (source : Arte reportage) !

C’est conséquent pour améliorer un climat local, puisque l’eau 35 fois plus absorbante de chaleur que l’air sec !

La convection arborée vers le bas, et remontant à l’inverse tout autour de l’arbre a opéré…!

Toute pente devrait être aménagée ainsi pour éviter les crues et sécheresses prétendues "fatales")

AGROFORESTERIE PAYSAGISTE ANTICRUES

C’est une FILTRATION ARBORÉE IMPECCABLE, qui fait en plus se déposer toute poussière (comme dans un square à Paris…, bonjour “la saine” respiration des enfants et parents…!) et DONNE DE l’HUMUS EN MASSE, soit 38 mm par an ! Seulement si retenu !!!

Alors qu’avec ce type de terrasses retenues et des aiguilles de pin déposées dedans vous faites de l’humus qui est déjà de la tourbe bien noire de l’automne à l’été suivant, en même pas un an, sans érosion ni perte d’eau et d’humus… ! Les arbres poussent plus vite et les engins forestiers ne risquent plus de verser dans la pente…, les chevaux de halage non plus…!

Voilà de la sylviculture raisonnée, écologique, faisant des tonnes d’humus et de combustible (GNV par méthanisation, ou, briquettes de déchets arborés compactées).

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L’AGRICULTURE DE MONTAGNE ou en pente avec ÉROSION est donc mondialement INACCEPTABLE ! Tous les pays qui ont ces dérives paysagistes et climatiques devront revoir leurs politiques agricole et forestière, pour de l’agroforesterie retenue enfin sensée, de ce style !

L’agriculture de Montagne ne souffrira pas en altitude (http://sites.arte.tv/xenius/fr/video/xenius-401); par contre, il pourrait ne pas en être de même à basse altitude…!§!

Le refroidissement en altitude est de 1/2 degré par 100 m verticaux. Ce qui équivaut en latitude sur la planète à 100 kms parcourus vers le nord !

Ailleurs, le Portugal vient de prouver la rentabilité de forêts de chênes-liège … à implanter en régions arides (car anti-incendies à feux de forêt, et anti-sécheresse !), tout en permettant de développer de nouveaux produits (sacs, toile de parapluie, toutes sortes de vêtements jetables…!). Une aubaine CLIMATIQUE de plus pour les pays sub-tropicaux !!! 

On sait de même qu’en ville, l’absence d’arbre… et leur indispensable évaporation rafraîchissante (faisant descendre l’humidité plus dense dans les rues) fait monter la chaleur de façon conséquente en été, parfois de cinq degrés (ou plus… lors de canicules, avec des conséquences graves pour la santé !). Etonnons-nous qu’en ces vies follement artificielles, nos systèmes de santé nous ruinent !

Le carbone en trop est fait pour être fixé au sol et mélangé à l’humus par l’humidité arborée (comme le firent les indiens d’Amazonie avec succès pour la terra negra mélangée à des cendres de charbon de bois !).

http://videos.arte.tv/fr/videos/xenius-6812766.html

http://www.rtflash.fr/cancer-l-exercice-physique-intense-peut-diminuer-maniere-significative-risques-recidive/article

Le “CULTE” MONDIAL INCONSÉQUENT DE LA “POSSESSION” DE CARAVANES DE CHAMEAUX, de BÉTAIL, de L’ACCUMULATION DE FEMMES ET DE GOSSES… STATIQUES est de toujours la cause de l’effacement des civilisations, sans jamais assez de prise en compte d’une gestion totale de la réalité végétale plus durable !

Plus besoin d’aller se perdre au centre du Sahara, autrefois verdoyant et très peuplé d’animaux et de plantes (depuis fossilisées), pour s’en rendre compte, tant nos vies n’ont plus rien d’endurantes et de bougées sainement, trop en attente à n’en plus finir d’énergies de complément (nous déplaçant artificiellement…, incapables de faire un pas…, calme et joyeux)  !

Hors, comment fonctionne l’énergie intentionnelle, quantique et cosmique de manifestation d’autoguérison. En analysant mes trois auto-guérisons miraculeuses, j’ai découvert que les trois, sous des formes de répétitions intentionnelles différentes, avaient une base commune ; LE CALME MAINTENU !

Cela, en total OPPOSITION avec l’excitation  de la puberté ou le stress “professionnel” que j’avais développés auparavant, jusqu’à l’incident grave…, m’obligeant à ces inversions de croyances.

Hors, notre société pousse à exactement l’inverse de ce CALME VITAL strictement NÉCESSAIRE… Ce qui est la preuve que ces pouvoirs (pour ceux qui ne l’avaient pas remarqué :même de dits soins ‘mes-dits-ça-ment-eux’ criants de maltraitance des cobayes animaux…http://terrenouvelle.ca/Messages/2013/05/24/les-animaux-sont-une-partie-essentielle-de-nous-memes/) nous cachent qu’ils nous manipulent, nous poussent à vivre en viles villes pour nous y abuser exprès ; et que…: leur but n’a jamais été de faire une société propre qui se guérisse au plus simple, c’est à dire, en PLEINE NATURE et y bougeant et respirant à fond !§!§!§!

La présence d’ARBRES sur les rives canalisaient les fleuves, pompait l’eau par les racines au Carbonifère… C’était il y a 360 millions d’années.  Maintenant…, en quasi déserts les fleuves jouent la Grande Vadrouille…, perte d’humus et érosion en “prime” !

Alors qu’en corrigeant cela, de l’hydroélectricité (la moins chère de toutes les énergies et la plus propre…!) est possible en masse par terres au format “rizières”, et en récupérant l’énergie tourbillonnaire des fleuves et rivières STABLES, comme vous l’explique :

http://safeearthsolutions.wordpress.com   (v. en sous-titre).

CAS de Réussite exemplaire d’autonomie énergétique verte insulaire :

L’île de “El Hierro” dans l’archipel des Canaries (îlas de Canarias) semble être la première île au niveau mondial à avoir résolu de manière exemplaire son autonomie énergétique verte (http://www.universcience.fr/fr/science-actualites/enquete-as/wl/1248137932043/el-hierro-ile-100-renouvelable/) grâce au TURBINAGE de l’eau douce d’un bassin inférieur vers le cratère d’un ancien volcan (bassin supérieur) en période de surproduction d’énergie éolienne.

Lui manque les terrasses étagées pour faire potager et recueillir l’eau de pluie avec assez de verdures, d’arbres sur les talus pour être plus qu’arrosée (genre île de La Réunion…) et de ne plus faire volcanisme à terres arides, trop chaudes et sèches…, et là ce sera impeccable !

2°) – en physique et thermodynamique de base, les phénomènes de condensation et d’évaporation (qui absorbent beaucoup d’énergie “en trop”), tout autant que les mouvements généraux de l’atmosphère HUMIDE, sont des milliers de fois plus puissants… que la totalité des énergies fossiles consommées en trop sur TERRE !

Lesquelles nous empoisonnent et dénaturent les générations futures, y compris avec leurs déchets plastiques “invisibles” (stalhates, bi_phénol A…) . Ce que nos politiques traitent avec une coupable complaisance !

!*!*!*!*!*!*!*!*!

ATMOSPHÈRE ? HÂTE-M’OSE-SPHERES ? Peut-on faire n’importe quoi avec l’Atmosphère ?” chanteraient en duo Arlety et Mistinguette ? Non ! C’est catégoriquement non…, car en plus des phénomènes globaux de l’atmosphère, les phénomènes LOCAUX et la conscience entrent en jeu (pour faire venir la pluie !

EN LOCAL, c’esty la montée de l’atmosphère en altitude et la descente par convection en vortex en accélération Venturi au travers des nuages ou au sein d’une vallée étroite qui fait la différence par condensation. Un frigo qui fuit vous le prouvera !

L’effet local est prédominant suivant la vitesse prise et le refroidissement opéré. Ainsi, beaucoup d’humidité remonté au sommet d’une île fait énormément de nuages si cette îles ets haute et pas plate (on voit ce contrate avec l’île de la Réunion, la Martinique, en opposition à l’île de Paques, la Guadeloupe, nettement moins arrosées ).

A l’opposé, les trop grandes plaines sans aucun arbre tel aux états-Unis, en certain coin d’Europe Centrale de Mongolie, d’Asie, d’Australie…, provoquent d’excessives concentrations locale de chaleur qui se libèrent en tempête de sable, ou en tornades gigantesques (si rencontrant une coulée d’air plus frais descendu du Nord, comme du Canada).

De même pour ces cyclones “grandissants” produits aux tropiques, car il suffit là-bas d’une élévation de peu de degrés de la surface de l’eau tropicale des océans, dès qu’atteint un certain seuil…; comme à l’aide des vents de sable brûlants… venus du Sahara servant d’amorçage…. Il ne s’agit pas d’une influence stellaire du Soleil par cycles millénaristes de fin des temps ! Mais bien d’un effet local de fin d’étangs…!

Qui serait jugulé si les USA accordaient plus d’importance à ces phénomènes planétaires climatiques et paysagistes conjugués à corriger qu’à faire des guerres pour le pétrole ou de voir grossir leur nombril ! Ce jeu dépassé de procréation, c’est connu comme là loupe… blanche !

3°) – Qu’il y a une incompréhension, une ignorance culturelle majeure concernant la quantité énorme de SURFACE d’échange  thermique humide, d’évaporation planétaire PERDUE en cause, liée à la FORESTATION (les forêts font surface d’échange de manière presque infinie, d’évaporation faisant plus frais, absorbant la chaleur…).

Sachant qu’un grand arbre cadduc fait épurateur brumisateur / climatiseur auto-régulé d’environ 70 litres d’eau par jour (et de jusqu’à 400 litre par très forte chaleur…), une quantité double pompée dans le sol autour de ses racines (l’autre moitié pour sa croissance), cela nous fait comprendre qu’il est strictement nécessaire de garder un sol humide, l’eau retenue en profondeur à son pied…, surtout pas drainé(l’hérésie “coutumière”, y compris en terme de croissance amoindrie des forêts alors stressées, étant l’habitude des fossés et drains actuels sans arbre en des surface immenses, vite sèches et four la terre à nu comme en cultures de maïs nécessitant trop d’eau d’arrosage, coûteux et qui épuise ou accroît la salinité des nappes phréatiques) !

4°) – qu’il est inadmissible, pour la santé des générations qui viennent (nous réincarnés si négligents ?) que l’on pollue si gravement les énergies naturelles (eaux et terres à cycles de régénération si lents…) parfois de manière définitive, tel en Mer d’Aral… Comme également les océans et rivières par refus de diminuer ou d’arrêter les commerces polluants à emballages en plastiques en trop jetés n’importe où et pas tous traités de manière biologique? Ainsi qu’avec les pesticides herbicides et engrais en trop, dont la solution exposée démontre que l’on peut s’en passer aisément en retenant humus et que chaque parcelle horizontale à talus arboré fasse son IMPORTANT TRAVAIL D’ASSAINISSEMENT assuré, de toutes eaux avant consommation ou utilisation autre…, comme le démontre parfaitement toute station d’épandage ou tout fossé rempli d’herbe long de 300 m ou plus…

Quasi mondialement, avec nos stupides “règles” financières rigides…, à précipitations absurdes, débiles…, c’est l’INVERSE QUI EST FAIT…, en ÉPUISANT et POLLUANT gravement les nappes phréatiques, donc NOTRE CAPITAL VITAL !

Tout cela démontrant que les jeux parcellaires et aveugles de “pouvoirs” politiques actuels sont incapables de résoudre ou même limiter ces folies de dérives climatiques et écologiques…, dans le maintien d’obsessions de “croissances prétendues spécialisées”  et de “haute” technologie…, se moquant de l’Ensemble Planétaire indispensable à garder sain, y compris nos vies bougées en milieu naturel dès l’enfance !

Le constat alarmant, tous les scientifiques du vivant le crient, est que nos prétendues “élites” citadines poussent à faire l’inverse, avec des conséquences graves en terme d’accroissement des cancers et de l’obésité, et des troubles de fécondité, de malformations des jeunes, vite incapables de se bouger et de servir leur époque…!!!

Irrigation et arrosages excessifs à agriculutre intensive : FIASCO COMPLET… SANS ARBRES ! Alors que chaque grand arbre à la surface immense d’évaporation, auto-régulatrice idéale l’été, reportant l’excès d’eau de l’hiver au bon moment, permet de relâcher environ 100 l d’eau par jour, en ayant absorbé 200l l’hiver…, sans crue !

L’Évaporation arborée prédominante (similaire à celle des océans) a toujours été également indispensable :

– avec un facteur thermique diminuant la chaleur de 35 FOIS celle de l’air sec et des terres à nu…, 

sur les continents (forêt vierge originelle (à reconstituer en agroforesterie retenue de façon entièrement rigoureuse de partout…) !

Ces continents, qui, maintenant sans assez de végétation, trop secs…, en addition des suies accroissant la fonte des pôles et des glaciers, occasionnent des turbulences océaniques et atmosphériques accrues, dévastatrices avec les tempêtes, qui resteront cependant localement insuffisantes à compenser et équilibrer ces déséquilibres hydriques continentaux (le critère de référence était jusqu’ici l’évaporation liquide et le traitement phytho-planctonique en CO2 des océans, eux seuls malheureusement  prise en compte…) !

Alors que l’évaporation arborée prime sur les continents, avec un coefficient d’absorption calorifique théorique de 35 fois plus anti effet de serre de l’air humide comparé à l’air sec !!!

Quelle machine thermique idéale que la végétation mondiale à infinie surface d’échange des feuilles, à temps, en auto-régulation parfaite !!! “Dieu” (l’univers, très scientifique au niveau archangélique) avait tout expérimenté et prévu de tout temps, sur des durées infinies, et nous prenons ces équilibres primordiaux avec dédain, dans la plus folle et coupable inconséquence !!!

Les agriculteurs oublient qu’ils feraient de sérieuses économies de pétrole, d’arrosage, de machines d’irrigation, de tuyaux, de désherbants et de pesticides meurtriers d’abord pour eux-mêmes... (reconnus réellement dangereux pour la santé et toute vie sur terre à long terme : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/09/06/18992-hausse-risques-lies-produits-chimiquesen replantant en agroforesterie des rangées d’arbres à feuillages transparent, genre bouleau, saule vertical (qui ne se ressème pas facilement) capables de faire épurateurs des sols et drains naturel très efficace avec plein d’humus arboré déposé l’hiver (qui sont également d’excellents filtres atmosphérique de fines poussières déposées grâce à l’air plus dense convectif créé dessous ces arbres en été, arrêtant les vents trop chauds quand plantés en masse sur sols RETENUS) !

L’OUBLI DE GESTION MINUTIEUSE COMPLÈTE DU BIOTOPE  a toujours été en cause, surtout du temps des pyramides ! Peu de touristes, éblouis par des constructions sèches millénaristes et tape à l’oeil…, ne font le compte climatologique nécessaire derrière ! Jeux de facades…, ‘toux’ comme nos gratte-ciels en verre à positions “confortables”, mais follement artificielles conduisant immanquablement à des santés négligées !

PREUVE : ce que démontre cette étude sédimentaire au fleuve Congo. http://www.rtflash.fr/l-agriculture-facteur-deforestation-en-afrique-l-age-fer/article L’abus de déforestation et de terres labourées sans retenue autour : facteurs de lessivage des sols (rendus définitifs), tant que pas d’arbres replantés sur des talus bordant les surfaces agricoles pour en retenir et augmenter le précieux humus alors reconstitué très lentement même avec ces mesures idéales (7cm / 25 ans, soit tout de même 38 mm/an,  tel que je l’ai constaté le long d’une butte arboré, ma terrasse dallée “enfoncée” d’autant !). 38 fois plus que dans un marais !

ÉROSION des pentes ou terres à nu :

Une étude autrichienne a révélé qu’une prairie des Alpes (pente environ à 45°) n’absorbait que 40% des eaux d’orages, le reste rapidement évacué et alors capable de provoquer des torrents de boue… d’humus meurtriers en aval, si aucune terre retenue plus haut, en bassin versant, avant les goulets des torrents ! http://videos.arte.tv/fr/videos/x_enius-6436796.html

De même, en pays arides, tel  qu’au Maroc dans le Rif , alors coopérant aux Chemins de Fer de ce pays, j’ai pu remarquer que tout orage ravinait les terres (sans végétation ni terrasses à talus arborés), jusqu’à même emporter des pans entiers de collines…, dès qu’une rare pluie se manifestait (le sol trop sec en sous-couche, non absorbant, souvent de l’argile jaune ou rouge, sinon de la latérite). Les pentes non retenues et sans végétation sont à proscrire partout sur nos continents appauvris en humus et forcés artificiellement (car n’ayant pas le temps et la porosité légère capable d’absorber l’eau, comme en format rizières à talus arborés)…

Il n’y a pas que les océans à devoir s’échauffer à “profiter” des vents de sable issus du Sahara, les terres agricoles lourdes, enfin retenues et copieusement bordées d’arbres peuvent y gagner en minéraux et allègement des sols !

On craint une prolongation de l’effet de serre ! Il risquerait de ne pas avoir lieu, et comme l’a reçu Lee Carroll en channeling – de Kryeon, un maître angélique des questions magnétique très au courant des vécus des planètesune glaciation prochaine serait inévitable !

Mais que font les andins (au lieu de prétendre mieux faire à se “réfugier” en ville…) avec les GLACIERS en disparition des ANDES !§!

Les Andes sont l’objet de comédies humaines ritualistes ne donnant rien en priant les “dieux” des montagnes et des glaciers !!! Il n’y aura aucun dieu pour les sauver ! Pourquoi ? Parce qu’ils sont dieu aussi…, et qu’ils ne veulent plus reverdir la planète, retenir les eaux de fonte de partout pour faire des terrasses   arborées en bordure qui change le climat de manière sûre, exactement comme les incas et autres aztèques arrêtèrent de le faire en créant des pyramides.

Aucun rituel ne peut faire pousser des arbres, retenir les eaux d’orage et d’avoir ainsi plus de légumes et de fruits sans arrosage en trop !!! Là comme ailleurs, l’humain joue les naïfs et ne comprend pas que les traditions plus assez analysées, les rituels à processions interminables ne sont que des perpétuations de paresses, de fausses croyances… Car si nous sommes incarnés sur Terre c’est bien pour apprendre à être responsable de toutes nos créations au sein du vivant, de manière physique et spirituelle (en se disant bien aidé de l’intérieur pour obtenir les idées et informations précises pour faire en sorte d’améliorer la nature en faisant ami-ami avec elle, pas en la fuyant vers les viles villes !

La quantité d’eau froide non salée introduite dans les océans, au lieux d’être stockée sans risques aux pôles, fera LA DIFFÉRENCE, en un nouveau CYCLE PLANÉTAIRE DE L’EAU OCÉANIQUE ET DES GLACES à nouveau à s’accroître, et encore une fois PRÉDOMINANT !

La sixième glaciation semble-t-il !

La planète saura toujours se ré-équilbrer face à nos ‘couennes-rites’ !

Nous… dans / dansent nos déserts, ‘faux-draps’ voir ! C’est même déjà ‘toux’ “vu” !

Les vents chauds et de sable sont devenus tellement envahissants à grossir par dilatation que… les nuages “normalement là” chaque année, et l’augmentation des sécheresses nous le prouve !

Les lentilles d’air chaud grandissent toujours plus l’été au dessus de chacun de nos déserts et envahissent les zones tempérées…

Le mécanisme est facile à suspecter (pour un ancien cimentier), jadis féru de skis en haute montagne trop sèche, de voyages en pays extrêmes…, d’aviation légère en terrains contrastés à atmosphère étouffante et puissamment turbulente…, et grand analyste intuitif des échanges thermiques limites…. Tiens (ail m’aille), cela me “remonte” là paume’ d’ADAM – glup’ss :

!§! Il y a RISQUE DE DISPARITION des restes FRAGILES de nos JARDINS d’EDEN “mouchoirs de poche” tropicaux et tempérés, là où le MANQUE de généralisation de terres retenues bordés d’arbres conduit au pire :

  • le bétail en excès qui broute le peu de végétation restante,
  • la désertification,
  • le manque d’eau potable,
  • la famine 
  • l’accroissement de l’effet de serre !§! 

CONSÉQUENCES DE L’INDUSTRIALISATION AUX PÔLES

A cause des suies répandues en masse sur les pôles, ces derniers fondent de trop et plus vite (ainsi que les glaciers) ;

Ces eaux froides des fontes des pôles sans sel ne s’enfonceraient pas systématiquement vite dans les abysses océaniques et joueraient à la stratification accrue en eaux de surface, les plus chaudes salées, comprimées au dessous (et quand trouvant une issue “favorable” vers le haut, à provoquer localement une échappée donnant des cyclones énormes par contraste) !

La surface d’échange océanique augmentant un peu (gardons en mémoire que l’humidité et l’eau  a un facteur de près de 35 fois plus efficace en échange de chaleur que l’air sec.. (autrement plus conséquent que l’accroissement de CO2), qui fait que tout cette mécanique océanique et polaire accrue se conjugue pour tenter d’atténuer l’effet de serre (dû au CO2 en trop et aux autres gaz nocifs…, genre méthane pas systématiquement  “digesté” à partir des lisiers et brûlé en nos moteurs, alors qu’on aurait dû commencer par là !). Débile non ?

Imaginez cela comme “les poumons” d’un citadin “grand” fumeur (figurant la planète enfumée…), à qui l’on supprimerait progressivement 30% de l’efficacité de ses poumons (l’équivalent des continents trop secs à sols à NU, déforestés et à eaux non retenues, combinée à la moindre réflexion nuageuse des rayons solaires vers l’espace, nos continents tels des fours de cimenterie…), tout en lui noyant dix pour cent de la surface de ses bronchioles pulmonaires (les pôles MOINS réflecteurs réducteurs d’effet de serre)…!

C’est l’emphysème…, comme un montagnard en ascension, parti avec trop d’efforts sans préparation, sans tenir compte du rétrécissement artériel, faire une randonnée imprudente en haute montagne. Vous avez là presque l’image équivalente des déséquilibres planétaires actuels ! La “sportivité primordiale” terrestre, celle équilibrée, est juste temporairement  remise en cause ! Le temps qu’elle retrouve son équilibre ! Comme une scientifique pas assez en forme, trop citadine qui voudrait vaincre  / ‘vain-créé’ d’un coup l’Heidelberg ou l’Anapurna !

DÉLIRES…, non assez observés largement et finement…, quand tu nous tiens !

CLIMATISATION LOCALE AUTO-ENTRETENUE : “Fumisterie” naturelle montrant la recirculation vers le sommet (de l’air humide descendant les pentes élevées d’un volcan), à convection “retour” se terminant en effet venturi de condensation nuageuse propice à une pluie régulière en fin de journée…, comme en îles entourée d’océans et aux contreforts élevés (La Réunion, La Martinique…)

Cet exemple d’air humide descendant le long d’un volcan au Kamtchatka (et remontant en périphérie pour faire un nuage lenticulaire) est confirmé dans les Andes sur l’Amazonie avec ses pluies quotidiennes ; tout comme au rocher de Gibraltar où un nuage quasi permanent se forme avec le vent humide venant de la mer qui est poussé vers le haut par la montagne (à 300 m d’altitude) et conduit à se condenser pour faire un nuage quasi permanent par temps calme.

Cependant, même pour une petite forêt légèrement en pente, du fait de l’air humide et lourd descendant au travers, ce puissant vortex de convection existe au dessus, seulement perceptible en aviation légère ou en deltaplane, en parapente, démontrant par sa puissance locale combien l’effet d’évaporation condensation y est intense.

Il est donc de notre DEVOIR (le plus BASIQUE) de :

CORRIGER LA SÉCHERESSE CROISSANTE DES CONTINENTS pour les rendre les plus humides possibles (car à cailloux, déserts, ou champs et prairies rases à perte de vue…, les arbres absents, c’est le pire…!) ;

– d’arrêter les drainages, les fossés de partout qui font accélération d’évacuation d’eau amplifiée DIX FOIS…, avec assèchements rapides…, et crues derrière dans les rivières ;

– de retenir les eaux et l’HUMUS à tous niveaux pour stopper les torrents à érosions folles et les inondations graves autour des fleuves…, afin de garder tout sol au maximum de surface type “rizières” à talus arborés, sans évaporation, l’eau indispensable aux terres en profondeur (surtout dans les hauts jamais assez retenue, trop secs en montagne…), sinon définitivement perdue pour l’été suivant !

Une SOLUTION SIMPLE ET PAS CHÈRE, testée 25 ans par moi-même (et de son côté par l’INRA en agroforesterie) reflète le SAVOIR paysagiste et climatique cumulé des ANCIENS, mais amélioré (mieux qu’avec des terrasses à murs en pierres qui laissent filer eau et humus…!).

Elle est issue à la fois du concept en creux des champs type “rizière” associés d’un entourage fait de TALUS systématiquement arborés, tel en nos précieux oasis plus au sud…!

Admettons mieux que de tous temps, caravaniers et citadins se sont fermés les yeux dès qu’ils croyaient pouvoir s’abstraire de la Gestion naturelle de leur environnement, en pillant les forêts pour faire poteries et échafaudages !

un air d'oasis

Où sinon, toutes sortes d’arbres fruitiers, sauvages ou récoltés ont intérêt à proliférer pour que les oiseaux en répandent les graines le plus largement possibles dans tous les endroits non cultivés. Tout en permettant un ombrage régulé en pays aride ou autrefois désertique (comme l’a été la “Drôme des Collines”…, j’y ai vécu trois ans pour le constater !), avec un maintient en place de l’air dense et humide (et plus d’humus recréé…) sans plus trop d’arrosage ! THE MUST !

Il est plus que temps de comprendre que TOUT PAYS peut s’éviter des pertes de récoltes par sécheresses accrues et de s’y croire obligé à tant d’arrosage…, qui on le voit, épuisent si “facilement” les nappes phréatiques et réserves d’eau extérieures vite évaporée sur tout barrage NON bordé d’arbre : réserves en GRAND DANGER de nos jours sur tous les continents !

Voir le YEMEN, le lac Mead aux USA dans la Sun Belt (et TANT d’autres en perte de réserves d’eau dramatiques…, avec Barrages entourés de sécheresse ailleurs à évaporation rapide…) alimentant Las Vegas sur le Colorado, dont les pentes montagneuses ne sont pas retenues et rendues paysagiste et humides ainsi ! Le Var et autres de nos rivières du Sud, c’est presque pareil !

GRAVE ERREUR TECHNOCRATIQUE de citadins peu informés dès l’enfance du “mieux paysagiste” en le vivant…, car l’école entre quatre murs et l’université idem ne fait rien ressentir des diversités de végétation qui font ce qui est assez humide ou qui ne l’est pas…! 

Je n’ai pas été poussé à faire des cours d’aviation légère, très bousculé au dessus d’une forêt faisant convection puissante vers l’aval en elle-même, bordant la piste surchauffée à Tit-Mellil en 69 près de Casa (au point de ne pas arriver à atterrir dans l’élévation furieuse d’air évaporé au dessus de la piste) pour retourner voir lancer des pavés en viles villes !

Il faudrait beaucoup expliquer et ‘CONS.. VAINCRE’ que :

1°) – cette configuration en creux et à “filtres” arborés permet une ACCUMULATION bénie de 7cm D’HUMUS EN PLUS sur 25 ans (mesure précise contre une terrasse existante en programme paysagiste à Gif en 1999, dans un programme – lot de maisons et jardins à talus arborés – démarré en 1974);

2°) – qu’elle permet une croissance des arbres jusqu’à six fois plus rapide (qu’en forêts en pente) grâce à la retenue d’eau, les racines permettant un DRAINAGE NATUREL sans noyade permanente des terres encaissées (autres que de DÉTRUIRE LES PARASITES noyés lors d’orages conséquent, avec un effet biologique naturel indéniable cela sans aucun risque de crues ni d’inondations massives…).

Avec cette méthode naturelle contre l’effet de serre les équilibres climatiques locaux instaurés sont vite amplifiés et rapidement améliorés (entre 5 à 10 ans suivant le choix des arbres –  bouleaux, saules, bambous, peupliers sont à croissance rapides et aiment l’eau, en supportant les terres pauvres du départ). Ce à quoi peuvent s’ajouter plein d’arbres à bois rares ou fruitiers de rapport, les fruits et grumes facilement récoltés au bas des talus !

Le fait de faire AGROFORESTERIE à croissance rapide permet d’absorber près de 5 fois plus de CO2 ! Tout en autorisant une INDUSTRIALISATION DÉCENTRALISÉE des déchets végétaux (feuilles mortes et brindilles et lisiers de vaches ou de porcs) ramassés aux pieds des talus à l’automne. Ce qui créera de L’EMPLOI SAIN en masse !

Quand je suis poussé à laisser mon évier sale, et qu’il se noircit, c’est certainement un signe que les micro-organismes produits, qui le tapissent près de la bonde, seraient aussi ceux qui pourraient faire du méthane sans élévation de température ? A voir !

Cette “industrialisation” dégradante et massive des forêts serait évité de manière aisée toutes en jardins à terrasses horizontales bordées de talus arborés permet de faire du BIOGAZ (non importé ni prélevé dans le sol profond !) pour véhicules de façon décentralisée (pompes à la ferme et réseaux de gaz naturel maillés en campagne comme le tente la Finlande – Arte vidéos); et n’a aucun impact sur l’environnement (puisque à fixation de carbone exploité en humus renouvelé).

Et pour les déchets forestiers obtenus en masse avec cette méthode (à talus arborés) pourquoi ne pas reprendre la technologie de gazéification, des gazogènes, de la pyrolyse pour fabriquer du biogaz en nos déserts (s’imposant cette reforestation systématique et efficace) pour apporter suffisamment d’énergie à toute la planète. Cette technologie, actuellement améliorée par quelques sociétés innovantes ne doit pas demeurer discrétionnaire !

Avec la Terra  Negra découverte en, Amazonie, qui signale la réussite sur des siècles des indiens dans le dépôt de leurs excréments, de leurs fèces mélangé avec des cendres ou du charbon de bois pulvérisé (ce qui donne un sol très riche et retenant tout au mieux, inconnu en forêt tropicale trop lessivées), l’on a la preuve durable qu’il faut revenir aux wc, aux toilettes sèches, comme le démontre cette vidéo scientifique, l’Allemagne (encore elle !) l’ayant revérifié :

Cette pratique ancestrale existait bien en Europe des campagnes jusqu’aux années cinquante… Avant que les villes imposent leurs jeux débiles et ruineux, non écologiques de mettre toutes eaux usées en réseaux coûteux…, alors que les sols ont besoin partout d’un tel engrais (échangé autrefois en Asie à prix d’or pour amender les rizières…) pour ne pas s’épuiser par ruissellement !

Il en va de l’indépendance énergétique de tous les pays en déficit, prétendus en crises “insurmontables” se contentant bêtement de copier le passé pour finir, refaire policières et armées…!

Alors que, les populations en trop et le travail en manque, cela se gère aisément des deux côtés si l’éducation adéquate, de base est orientée vers la responsabilité complète de soi !!!

QU’ON ARRÊTE UNE BONNE FOIS DE SE “POSER” DES QUESTIONS “VAGUES”, à tête ‘cherche’-chieuses…!

Y compris en congrès ‘inn-t’errent-minables’…., genre Durban en 2011, ne débouchant sur rien  : “Les plus menacés par le climat pris pour des cons, “bons” qu’à rendre plus statiques et gras comme des veaux en batterie – tous immobiles avec des ondes de “mobiles” qui tuent leurs spermatozoïdes mal remués, piqués et fragiles, la chair immangeable…” diraient les africains anthropophages (en mangeant une lignée parallèle de leurs ancêtres…, dégustant sans respect celle bougeant bien des primates Bono-Bono….!

!*!*!*!

SURPOPULATION et FAMINES SERONT ÉVITÉES si les femmes DONNAIENT LE SEIN SIX ANS DE SUITE (stérilité garantie pour la mère, comme de faire énormément de footing plus jeune, dès la puberté…)

Exemple à chercher où cela ? Sur Mars ou ‘Jupe-hii-t’erre / jus-pis-terres’ ? Non, jute sous nos yeux : chez… les Primates “BONNE’EAU-BEAUX” du CONGO !

Notre “lignée anthropologique parallèle” originelle du Congo, est finalement la plus sage ! Bien plus que nous, puisque les seuls attentifs à ne pas faire surpopulation, bien qu’à forniquer comme des malades…!

Ces mères primates donnent le sein pendant six ans à leurs rejetons pour éviter des naissances à répétitionqu’attend-on pour les imiter ?

Quand est-ce que les premiers responsables de l’effet de serre, les américains, feront des drones planeurs biplans chez eux, à oscillation des ailes presque imperceptibles comme le doux héron, pour répandre des semences d’arbres le long des cimes de leurs montagnes désertiques de la Sun Belt, du Colorado, du Dakota et tout autour…, au lieu d’aller chercher des poux aux afghans et autres pakistanais ?

Quand arrêteront-il de diviniser la position assise derrière un moteur surpuissant ou devant un barbecue, trop de bétail en plaines à perte de vue, nul arbre dessus qui font trombes en série…, hurricanes croissants chaque année, avec des pertes financières énormes ???

Car, les écarts thermiques trop importants ne peuvent alors être compensés que de cette façon-là, vite catastrophique…, si aucune mesure de vrai humidification des sols et des paysages n’est  prise et partout systématiquement mise en oeuvre.

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ARRÊTONS DE COPIER LES PIRES GASPILLEURS SUR TERRE…. :

– de dramatiser la mort alors qu’on se réincarne ici et là très rapidement… ;

– et de faire semblant de chercher des solutions “compliquées et introuvables” qui n’en finissent plus de rester perpétuellement dans le doute…, de “ne pas” savoir…, que “ce serait trop compliqué”…;

– ou de tenter de justifier des escapades HORRIBLEMENT PLUS COÛTEUSES et aléatoires SUR MARS  (voir le satellite russe perdu ‘Faux-boss’, ne bossant pas à ce qu’il faut…!).

L’UNIVERS, les énergies naturelles en catastrophes grandissantes, la technique hors de propos et qui foire…, nous répondent, et continueront de le faire autant que nous n’aurons pas compris !

Les mesurettes en viles villes trop immenses n’y suffiront pas.

Nous ne sommes pas fait pour y résider enfants et âgés, seuls les célibataires le devraient ! Les toits urbains en permaculture c’est pas mal, surtout récupérant phosphates et azote des eaux-usées, mais cet arrangement devrait être fait en chaque appartement, en étages en dégradés, pour que le soleil entre et permettent d’avoir un jardin individuel sur le balcon qui fasse ce travail-là de nettoyage écologique. Les plastiques enfin tous biodégradables et vêtements avec insérés dedans… (voir dessins plus loin) !§! http://www.rtflash.fr/fermes-hydroponiques-et-aquaponiques-pour-toits-grandes-villes/article

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LA PLANÈTE D’ABORD…., qui nous démontre  : “CELA, VOUS L’AVEZ ASSEZ JOUÉ !”

COMBIEN SONT D’ACCORD ?

Alors, exigeons des tours operators et agences de voyage, de toute organisation terrestre habilitée, qu’ils créent de nouvelles bases mobiles, solaires pour touristes voulant maigrir dans les déserts et travailler à cette saine guérison joyeuse de faire terrasses à talus arborés à partir des lieux humides, comme du bord des océans proche d’Agadir pour le Maroc

La Mauritanie, le Sénégal, le Mali, le Niger, Le Sahel et toute la corne Est de l’Afrique, Somalie et Soudan en tête…., interdits d’armes…, puisque pas à aider leurs populations à survivre sainement ! Tous ces pays secs (et tant d’autres…) enfin surveillés et régulés et sans corruption…, dès lors soutenus par la partie à monnaie mondiale stable de la Biéconomie planétaire, mise en place progressivement en parallèle de l’économie existante !

Cela est le vrai rôle de l’ONU, de gendarme mondial imposant la paix, sans discours creux, à ronds dans l’eau,ou pire : dans le sable  !

C’EST POSSIBLE ! CROYONS-Y UN PEU MIEUX ! ET exigeons-le de nos dirigeants trop dans les mêmes mensonges, à gestions inexistantes, à armements vendus sous le manteau avec commissions occultes…

Comme les Islandais l’on fait de leurs politiques : par demande rapide d’un référendum, refusant le chèque en blanc à leurs banques abusives !

LA NOUVELLE DÉMOCRATIE SERA INTERACTIVE AVEC PLEIN DE CONSULTATIONS SUR OUTILS TYPE INTERNET…, ou comme en Syrie, NE SERA PAS !

Mais à chaque humain de se voir d’abord complètement responsable et créatif de sa vie à soi ! De ses mal-à-dits, à enfermement, hypnose, phobie et ensuite démissions d’être !

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INTRICATION QUANTIQUE DES DIMENSIONS DE CONSCIENCE ET VERSIONS DE RÉALITÉ

La réalité n’est pas sectorielle, différentielle, compartimentée en spécialisations outrancières, comme notre science voudrait le faire valoir sur Terre : chacun enfermé dans son domaine de compétence et insensible à l’ensemble. Cela ne fonctionne pas trop bien, pas à la perfection, car la réalité quantique et multidimensionnelle n’est tout bonnement pas organisée ainsi. Elle est complexe et en permanent changement en quête des meilleures évolutions possibles. Cela demande une toute différence forme de conscience que celle d’autrefois : bien plus souple et ouverte à toutes connaissances (pas forcément complètement approfondies, mais bien tenues au courant quand même).

D’où l’importance décisive de l’accès pour tous à  la gratuité de l’information…, et là encore, notre société particularise, restreint, conditionne cette information strictement nécessaire, tout en distrayant la masse de choses fausses ou complètement inutile, si ce n’est tel un véritable formol, un chloroforme de la conscience qui finit par faire désintéressement des masses aux enjeux réels de l’avenir.

Et, c’est la course immédiate au sexe, à plus d’enfants qui rassurent, à des croyances festives grotesques qui font que l’on doute de tout, et en premier lieu de son Soi supérieur : outil remarquable d’efficacité de guidance large, bien présent au niveau d’unité d’intrication quantique instantanée, reliée à l’universalité des consciences

Nous remarquons que nos spécialisation scientifique s’égarent parfois en des voies trop étroites et précipitées de recherches, comme pour le nucléaire, car le dogme de l’économie “rentable” à court terme a trop pris le dessus, sur l’études de variantes plus ouvertes à d’autres voies parallèles d’expérimentations plus sûres.

La spécialisation en secteurs fermés prétendant tout savoir dans leur domaine pointu, fait au final que le sein de la science universelle, faite d’intuitions, de sagesse large, ne fonctionne plus, se tarit !  L’esprit scientifique se ferme à ce qui n’est pas encore prouvé, à des variantes inattendues susceptibles de mener à de nouvelles découvertes plu appropriées.

On le voit en science sociale, où l’urbanisation a été traitée dès le départ comme un fourre-tout fait d’opportunités de construire vite, de parler de prétendue croissance de société (les étés finissant sciés de sécheresse…) à cause d’un refus d’analyse des contraintes énergétique et restriction de flux, d’espace, impliquant des choix abusifs de vies malsaines en mégalopoles.

L’extension des villes vers le haut n’a rien résolu, tout au contraire ; cela ne fait qu’amplifier les coûts autant que les prétentions spéculatives de situations dominantes. A côté de cela, tout autour, La Nature en vit  les contre-coups, délaissée pour cause d’urgence continuelle, désordonnée, précipitée, de manque de gestions concordantes de tous les paramètres en cause : démographie, emploi, économie, écologie, énergies, modes de vie, raisons d’évolutions viables…

Notre société, quelque soient les pays considérés, est donc confrontée à  une remise à plat complète des modes de fonctionnement et des raisons d’évolution. En certains pays, crus “en avance” sur d’autres, cela se passe pourtant presque aussi mal que ceux dits “en retard”, pour la raison qu’ils ont les mêmes dérives dogmatiques qui se greffe sur de prétendus “avantages” étroits, dont certaines catégories sociales se croient exemptées de devoir sortir.

Ainsi en est-il autant des sociétés crues bonnes dans leurs confrontations tribales ou sectaires…, que celles crues “évoluées”…, coincées dans des “avantages” sociaux qui ne sont que des manques de gestion et d’analyse à des quantités de niveaux. Cette crainte immédiate de manquer (de solutions, de temps, d’abondance, d’espace…) conduit alors à des fermetures de potentiels, par attentes “du pire”.

Régulièrement, par cycles, notre société immature remet cette schizophrénie, une foule de paranoïas sur le tapis, prétextant que de petites différences technologiques ou de vagues mesurettes feraient la différence, pour une nouvelle fois endormir les esprits, effacer la vigilance nécessaires aux corrections et changements incessants que toute société doit voir interactifs !

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FORCER LA NATURE à S’ASSÉCHER NE SERA JAMAIS UNE BONNE IDÉE !

Le comprend-on en mégapoles sèches, artificielles, dépensières d’énergies sales à la folie…, abusivement prétendues “dirigeantes” ???

L’agriculture productiviste voudrait du “rendement”, toutes terres asséchées au pire pour produire plus. Elle en vient à ce que tous les climats continentaux s’inversent et se retourne contre elle. C’est de la climatologie simple, de base, qui ne veut pas reconnaître l’importance décisive de l’évaporation/condensation sous ombrage arboré, et de son reliquat qu’est une indispensable photosynthèse absorbant l’excès de CO2 atmosphérique.

On le voit partout dans le sud de l’Europe, en Espagne, en Grèce, au Maghreb, en Tunisie, Algérie, Egypte…, au Sénégal et autres pays du sahel à désert et terrorisme, les populations enfermée en villes sans arbres, blanchies pour être respirables (plus que “très” touristique…, mais aux pays en crise car l’argent n’allant plus aux paysans, au durable…). Mal endémique de prétendue civilisation “en croissance”, où les armes; la surpopulation, le chômage, la misère, le découragement, l’indifférence et l’hostilité… “poussent” plus vite vers les armes, que vers la conciliation, tous munis de pelles et les pioches, d’outils simples et sans effet sur l’environnement…!§!

Ce qui fait l’équilibre planétaire n’est pas les continents, mais l’immense masse d’eau des océans, qui je le rappelle a un coefficient d’absorption de chaleur solaire de 35 fois celui de l’air sec. Cet air sec est donc à proscrire autant que possible, par remaniement complet des paysages en place, ou de ceux en perdition, en désertification…!

L’indifférence urbaine et des pouvoirs étatiques pris dans leurs jeux étroits n’est pas anodine, mais coupable de négligences graves sur le moyen et long terme ! Autant que concernant la santé des générations futures dénaturées par des vies citadines affaiblies et malsaines, pas assez remuées en continu.

Le confort à tous prix est une erreur grave.., quand la sélection naturelle et la gestion de soi n’opère plus assez.

Les modes de vie des pays riches, surtout à suivre sans discernement et en dépenses insensées des ressources planétaires de manière égoïste, tel le faux “modèle” des USA, même celui de l’Europe, du Japon, maintenant de la Chine et de l’inde (en plus à démographie galopante, non corrigée en ce sous-continent et péninsule par faute de croyances stupides, prétendues divines, où seule la qualité de vie parfaitement intégrée dans la nature l’est, comme le prêchent de rares hindous peu suivi à cause du  sexe et du “culte” de la famille)…

Ne nous leurrons pas : immigrer de trop, pour aller grossir les bidonvilles ailleurs n’a jamais été… “la solution” !

Je l’ai bien vu en banlieue chinoise de Saïgon, à Cho Lon faites de paillotes vite en feu sur des centaines de mètres dans mon enfance (où mon père fabriquait de la bière dès les années cinquante, par manque de distribution d’eau courante abondante et propre)… – preuve que les dits “modèles”, les styles  de vie citadine, complément artificiels poussent aux consommations de drogues, des excitants, de la surconsommation de graisse animale (dont le café et le thé en excès)…!

Consommations excessives pas tant nécessaires (si le commerce mondial, la fausse croissance de produits polluants point tant imposé, point mis en finalité “obligatoire” pour faire rentrer de trop la TVA / tait-vais-hâte…), si l’on bouge, respire, a ses propres légumes en son potager… d’au minimum 5000 m2 : déjà pour s’auto-guérir, se refaire une confiance naturelle en sa santé, en son corps “miraculeux”. Ce que je pratique avec succès au milieu de la soixantaine sans plus aller voir le docteur ou presque à me répéter Perfection des origines voulue par ‘DITS-EUS’ (?) avec en plus deux promenades systématiques par jour.

Tant que ce mode de vie ne sera pas généralisé au monde entier, sous une forme très variée équivalente, cessons de parler de “croissance”, de “civilisation en évolution” !

Ouiii, tout simplement par moi n’en doutant plus, et posant à chaque geste, à chaque pas en mes deux promenades journalières ces intentions créatrices larges et précises, ciblées, seul gage que mes cellules biologiques corporelles répondent, l’entendent? Grâce à ces paramètres multidimensionnels quasiment invisibles liés à l’esprit, couplés à la gravité, au magnétisme solaire, à Tout ce QUI EST…, en REFRAINS QUANTIQUES ‘Ré-Paix-t’ES’ !

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TRISTE ‘DECADE-DANSE’ de la Race Rouge, au lieu de faire brillante civilisation ?

En Arizona, on voit que les mesas toutes sèches, pour impressionnantes qu’elles soient n’en restent pas moins un échec de gestion paysagiste des anciens amérindiens, qui jouèrent aux traditions incontournables de chasseurs cueilleurs, “préférant” tourner en rond en “dansant” à taper du pied comme  des gosses en colère, sinon de prier des dieux invisibles, plutôt que de changer de méthode et de planter énormément d’arbres, on retrouve là encore les mêmes hypnoses et croyances en de prétendues absences des dieux…., alors que nous sommes tous dieux aussi, sans besoin de manitou n de manne-y-toussent (les pesticides – les terrasses noyées à chaque orage suffisent et font barrage aux étrangers importuns peu équilibristes) !

Cela rendit la Race Rouge (pourtant brillante depuis les origines – dixit la révélation d’Urantia), vulnérable, vite batailleuse en colère à ne pas savoir se fixer comme cultivateurs paysagistes éclairés, et donc vulnérables. D’abord chassée d’Asie par la Race Jaune plus solidaire et familiale, via le détroit de Béring lors d’une glaciation, et reprenant ces fausses ‘coût-humes’ en Amérique du Nord…!

Alors à s’affaiblir en guerres tribales incessantes. Puis visibles aux étrangers, aux envahisseurs immigrés blancs (eux-mêmes pas mieux gérés chez eux… en Ecosse, Irlande, les femmes du nord de l’Europe, affamées, pas à comprendre devoir se tirer un peu de lait à vie et à beaucoup plus courir jeunes, pour rester stériles)

Derrière ces générations locales aveugles en vinrent d’autres qui ne voulurent pas observer que le bétail en trop en d’immenses plaines sans arbre n’équilibre rien ! D’y tenter mieux, à constater la nette dégradation des paysages, du climat, d’une vie à l’autre, finissant en Far West glorifié en plein désert…! En parodies stupides également “glorifiées” car costumées, parodiée “pareilles” qu’ailleurs, comme en Espagne en tauromachie à habits prétendus “de lumière” (pour faire de l’argent sale, du dîne-héros), ou à Ouarzazate au Maroc, et même en Tunisie…, et autres quasi déserts !

Régions entières arides, plus qu’à pierres à perte de vue depuis les abus de culture de vin et de bétail des grecs puis des romains de l’antique-E.T. (maintenant au ‘dîne-hard’ !)… Et re-belote les déserts et les armes à feux !!! Sur fond de musique valorisante de ‘Sert-gît-Oh’ ‘Laids-on’, perdu dans la pampa (là pagne pas) !

Comme je l’ai dit par ailleurs, si les blancs et les amérindiens avaient voulu s’échanger leur savoir, les comparer avec humilité, au lieu de se battre…, du positif cumulé en serait ressorti question gestion des sols… Mais, là aussi, les blancs ne surent pas faire autre chose que du bétail…, encore et toujours du bétail (et du méthane non récupéré 23 fois plus effet de serre que le dioxyde de carbone !), plutôt que de gérer ces nouvelles terres “gagnées” à la va vite : en forêts jardins talutées aux alignements des arbres en rangées suffisantes, au bon écartement, resserrés avec les arbres adéquats, comme il faut, plus l’on descendait dans le sud trop chaud.

Le jardin d’EDEN / AIDE-EN…, ‘toux bêtes-ment’ !!!

Comme autour du Sahara, il ne sert à rien de demander l’aide de “dieux” car DITS-EUS suffit ! Nous sommes totales “parcelles de Dieu” de pleine conscience créatrice avec ce sur quoi nos attentions se portent continuellement. “Dieu” n’y est pour rien (si fatalistes avec le hinch Allah…et à se plaindre sans rien faire…) si nous “croyons” trop à des limites “insurmontables” ; tout attendu trop compliqué (en plus prétendus “religieux” qui donnent ‘sec-terres’ en ne s’occupant plus de la nature correctement…) ; et “croyons” devoir “échouer”. A espérer remplacer les épis de blés par des minarets, tous trop arrêtés sur place à prier sans arrêt et sans effet peu de chance que la désertification croissante s’arrête !. Car, le “ça-crée” est ce que l’on dit créer facilement, en synchronicités parfaites de retours voulus coopération humaine exemplaire, en solidarité mondiale qui ne catalogue plus rien, tous dans l’instant présent co-créatif mieux dit ! Alors plus besoin de se ‘Soi-nier‘ !

Et la stupide culture du coton à tout va sur terres sèches fit le pire…, du côté de la Mer d’Aral en ex URSS autant qu’aux USA dans les années vingt ! Les déserts grandissant en résultent vite, plus difficilement récupérables, nous démontrant de part et d’autres, comme en Mongolie et en Chine de maintenant, qu’il y a bien des règles climatiques douces, propres, durables, par plus de végétation indispensable et d’eaux retenues, à respecter…, où que l’on soit sur Terre !

Ouiiii, l’expansion de l’air torride des déserts va très vite, écrasante…, par simple dilatation, et une forêt asséchée y perd rapidement et parfois définitivement toute vitalité et chance de se maintenir si l’été, chaque année c’est pareil !

Ajoutez à cela la croissance démesurée de la population humaine toujours en quête de plus de terres à cultiver, n’ayant pas compris la nécessité d’une couverture arborée et de retenues d’eau de partout, et vous avez l’épuisement annoncé de sous-continents entiers plus près de l’équateur !

La désertification qui galope, ensuite très difficile à supprimer !!!

Tant (tend temps)… que nos prétendus “bons dirigeants” n’arrêteront pas de privilégier les viles villes et les climatiseurs, ne donnant pas aux jeunes les moyens nécessaires de reprendre pied sur le terrain, de fabriquer leur énergie en bois et biogaz, d’avoir des aides  de matériel conséquentes pour démarrer s’installer, des pépinières d’arbres (comme celle de Figuil au Maroc “Pépinière du désert”), aucune autre “révolution” partielle à fausses globalisations planétaires ne réussira… !

C’est …’HAIES-CRIENT’ !

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PAS SAGES… OU DE “PASSE-ÂGE” SUR TERRE ?

Le New-Age “suffisant” en travaillant seulement au niveau de sa conscience ?

Il serait temps de dépasser les questions d’argent ou d’assurance vie, d’une seule vie, pour voir que nos passages sur Terre sont nombreux, et maintenus, de retour, tant que la leçon globale DU VIVANT, n’est pas bien intégrée. Là, notre âme et son immense sagesse d’en haut en soi est seule capable de juger de l’opportunité de se réincarner. Il n’y a aucun “juge supérieur” sinon celui de notre choix d’âme d’apprendre, d’avancer dans la gestion de soi et de l’ensemble.

Là, les agences de notation et toutes les assurances financières sontr d’aucune valeur face à ces leçons énergétiques dans un milieu de conscience donné, parfait. La Terre l’est…, parfaite, auto-équilibrée si bien traitée et comprise, et nous ne voulons même pas le voir !

Alors, nous revenons en leçons à chaque fois plus difficiles tant que cette leçon du Vivant n’est plus vue comme “ne nous concernant pas” !

Chacun est responsable de sa trajectoire de vie, et aucun “expert du climat” ne fera la différence face à des gens inconscients, qui durcissent leurs positions parcellaires, cloisonnées, de riches à triches, ne veulent pas se gérer et gérer la planète.

D’avoir des capacités d’adaptation en adéquation exacte d’avec la compréhension non intégriste de la réalité arborée humide et arborée telle qu’elle est encore presque stable en beaucoup de régions tempérées. Mais, pour combien de temps ?

Il n’est pas un blasphème que de se dire écologiste paysagiste et soucieux de climatologie appliquée, mais une attitude normale du moment qu’elle intègre tout savoir utile sans violence, sans se sentir agressé.

Arrêtons de “diviniser” des canyons mondiaux qui n’ont que de l’érosion, des crues rares mais systématiques, et des différences de températures énormes, catastrophiques, inacceptables de l’hiver à l’été !

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EXPLOITATIONS FORESTIÈRES INTENSIVES, et, également ÉCOLOGIQUES !

Les analyses des vieilles forêts allemandes ont démontré que les croissances de feuillages des grands arbres nécessitaient qu’ils soient espacés de 9 m dans tous les sens (.http://videos.arte.tv/fr/videos/x_enius-6562296.html).

Gestion idéale des sols des forêts en pente, pour une productivité optumale

Il y a, d’autre part, une façon élégante et efficace de concilier les attentes écologiques de gestion forestière des forêts humides (strictement nécessaires avec l’effet de serre) avec celles de forêts industrielles de rapport, enfin rentables, gardées humides  (avec le minimum d’évaporation), l’humus retenu :

– c’est l’agroforesterie alternée rentable, à croissance rapide (espacée tous les 9 m dans la pente du terrain) entre chemins forestiers, alternés de terrasses horizontales humides type “rizières” à talus arborés, suivant les courbes de niveau (retenant eau et humus sur 4 côtés comme en oasis…).évitent alors crues et sécheresses endémiques !

Puisque l’INRA a prouvé de son côté en France que de retenir l’eau, par labourage entre les racines (autre façon de faire) permettait une croissance jusqu’à six fois plus  rapide des arbres !

Croissance accrue vérifiée effective sur 25 ans, mes arbres plantés initialement contre un talus arboré dans un programme paysagiste, qui produisit grâce à cela un MICRO-CLIMAT PARFAIT même sous CANICULE à Gif (91190, Essonne, France), alors que le champs initial, sec et glaiseux, torride l’été était à l’abandon…, saccagé par les agriculteurs pressés de s’enrichir sans plus tenir compte des cycles naturels…, pas assez à recycler leurs excréments ou à retraiter ceux des villages environnants !!!

Il est donc PARTOUT possible, comme je le vérifie à nouveau contre un TALUS plein d’ARBRES, le long d’une route légèrement en pente, dans un fossé bourré  de “feuilles  en trop”, de récolter plein de brindilles et de feuilles mortes (là, de chênes) non pour les enfouir, mais pour les répandre à l’automne de manière synchronisée (liée aux besoins d’une réalisation d’un potager biologique (sans effort), sur des zones de mon potager trop glaiseux…(ancien champs maltraité)…, où l’herbe a repoussé, afin de les étouffer, tout en enrichissant le sol aéré avec une bêche à 4 dents du jus de cette mixture de feuilles et de brindilles.. Ce que j’appellerais : l’agro-arbo-potagesterie synchronisée à exploiter partout !

Et si vous avez assez “d’imagination” pour planter sur ces talus des arbres fruitiers à gros fruits (pommes, poires, oranges, coins) vous n’aurez plus qu’à vous baisser en bas des talus pour tous les ramasser (sans filet ni trapèze de hautes volée…). Le pied !

Pour cela, il faut avoir des talus arborés en suffisance, au moins espacés de 8 à 9 m, afin que les arbres ne se gênent pas et qu’un soleil diffus passe entre. C’est alors qu’il n’y aura pratiquement pas besoin d’arrosage à l’année, le feuillage, de ces arbres (en talus), régulé, diffus, aéré par l’expérience acquise. Et vous aurez du bois en masse pour le chauffage et la cuisine.

Quand à l’excès de CO2, comptez que ce n’est rien par rapport à des volcans…, et des fuites de plateforme pétrolière off-‘share’ !!!

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CONCLUSION – RÉSUMÉ des AVANTAGES DES FORETS JARDINS RETENUES :

– au niveau CLIMATIQUE LOCAL, un changement NATUREL très conséquent et extensible à l’envie par rapport aux terres sèches, avec l’assurance de collecter partout, grâce à  cette agro-arboristerie à cuvettes “rizières” alternées, de l’EAU PROPRE, CONSOMMABLE en plus grande abondance , et de plus, d’obtenir localement des micro-climats plus stables avec de grandes diminutions des sécheresses, canicules et feux de forêts, celles-ci plus humides l’été ;

– au niveau de la QUALITÉ DES SOLS, création d’HUMUS par filtrage arboré de l’air rendu descendant, chargé de fines poussières aériennes et stellaires, avec effacement rapide des fumées de feu de bois par piégeage du carbone au sol. Le sol spongieux assurant un filtrage efficace des eaux usées en épandage bordé d’arbres (preuve faite avec brio par une scientifique autour de puits très pollués au Bangladesh…) ;

– au niveau d’assainissement microbien et d’insectes (insecticide naturel), il faut retenir deux avantages :

1°) les terrasses cernées de talus arborés sont régulièrement inondées par des orages qui font DRAINS et assainissement naturel remarquable des sols et des forêts-jardins, sans risque, sans créer d’érosion, d’inondation prétendues “insurmontables” quand en creux (puisque là tout est retenu à plat) ;

2°) la présence de quantités de toiles d’araignées, d’arachnides en forêts-jardins fait épuration d’insectes, barrage naturel aux insectes (autant ceux volant avec les toiles verticales d’araignées, que d’insectes tombés des arbres avec celles horizontales) – on le constate en se promenant dans une partie de forêt non visitée, des toiles d’araignées…, il y en a partout !

De ce fait, remarquons que l’univers aura mis des centaines de milliards d’années pour concevoir la flore, la faune et l’équilibre de nos forêts primaires et de nous l’amener gratuitement sur Terre…!

Et, peu importe si le processus d’élaboration du Vivant fût… importé, angélique, E.T., “à créativité originelle naturelle” ou pas : IL EST CE QUI EST…, PERFECTION TOTALE, en continuelle inventivité expérimentale évoluée !

Peu importe nos croyances citadines réductrices et arrogantes : LA VÉRITÉ NATURELLE COMPLEXE, longtemps testée, SIMPLEMENT EFFICACE… EST SPLENDIDE !!!

LES PROJETS ‘DÉMENT-CIELS‘ DE LA CHINE ET DE LA RUSSIE DE FLEUVES ARTIFICIELS… DINGUE ! 

L’ÉCHEC DE LA MER D’ARAL N’A PAS SUFFIT !

La guerre de l’eau aura-t-elle lieu ? Là non, avec le retour au naturel durable exposé, aucune raison de suivre une telle politique. Sauf si les états continuent dans le tout béton citadin énergivore, immensément cher, qui fait pollutions en plus (j’ai été cimentier et en connaît un rayon sur le CO2 produit) ; au lieu de recréer partout ce que la nature demande réellement : de l’humidité en masse, facteur d’équilibre climatique 35 fois plus absorbant la chaleur que l’air sec mais seulement pour toutes terres en terrasses étagées (même en plaines…) entourées de talus arborés de au moins 50 cm de haut pour retenir l’eau chargée d’humus (sinon celui-ci perdu à la moindre déclivité…) et d’avoir ainsi une couverture continentale suffisante qui transpirera bien et créera un effet climatiseur régional et mondial parfait !

Sans agroforesterie retenue, le climat sera obligé de finir au pire la surpopulation “aidant”. C’est le cas en culture sur d’immenses étendues SANS ARBRES…, déjà des échecs désertiques énormes dès les années 20 (cause des tornades plus au nord ?) sur la Sun-blet aux USA…! Culte mécanique repris tel quel sous l’aveuglement technocratique et productiviste communiste prétendu “compétitif” de prétendus “dirigeants” qui ne connaissaient rien des cycles naturels, avec le résultat désastreux de cultures du coton sans arbres autour, dans ce jardin d’Eden qu’était autrefois la mer d’Aral…!!!

!§!§!§! Oui, la Nature se SACCAGE VITE ! Un passage de tracteur de trop suffit, comme vu en notre ancien désert de la Drôme des Collines en France asséchée par le MISTRAL !§!§!§!

ECHO-NO-MIS’ (d’arbres et d’eaux retenues) ??? Evidemment ! les ratios thermiques entre air sec et humides parlent d’eux-mêmes. Pas besoin de “modèles” scientifiques et d’études compliquées qui s’éternisent… : comparons déjà les différences de température actuelles entre un printemps à anticyclone interminable…, suivi d’une trop courte période pluvieuse, comme en cette année en 2012…

Les continents trop secs finissent rapidement en déserts incontrôlables. Le Sahara lui-mêm aurait été couvert de savane et d’arbres il y aurait 3000 ans et plus…, mais, là aussi, le besoin de faire “riche à triches” avec trop de bétail et de positions assises sur de faux trônes prit le dessus, fit perdre à beaucoup le savoir raison garder fait d’observations minutieuses de la nature, de ressentis en toutes saison du mieux ou du pire !

Ainsi, en comparaison, c’est comme si vous obligiez les continents à ne plus avoir de vêtement transpirant bien, ou réchauffant le sol et l’air avec les troncs sombre l’hiver !  Nous refusons à nos continents leur parure “vestimentaire” auto-régulée d’arbres en suffisance à surface d’échange infinie, douce, naturelle, strictement nécessaire… Là où l’homme ne fait plus que du faux…: du high-tech polluant et ruineux, plus qu’en tissus synthétiques ! Sensé “seul” dans son coin “y trouver son compte”, sans tenir compte même des pollutions futures des nappes phréatiques avec trop d’ordures issus de produits résultant du pétrole !

On ne vise plus qu’à faire du compliqué dépendant de l’électricité (énormes pompes pour dépalcer des fleuves, en créer de nouveaux), en oubliant que le béton se fendille avec les séismes, que déplacer l’eau ne changer rien, et que c’est de la rajouté l’été qui compte.

Sans regarder même que l’électricité peut manquer et des réseaux de transports d’électricité trop important tomber en panne, comme cela arrive partout en temps de tempêtes de neige… On n’emploi plus les peuples sur le vrai bon terrain, comme agriculteur paysagiste ! Et nos dirigeants prétendront qu’il y aurait des “fatalités” de surpopulations urbaines ! MASCARADES honteuses pour centraliser de faux pouvoirs…!

Le “NOUVEAU” DEFI MONDIAL ne se résume-t-il pas à : FRANCS SOIENT ALL LANDS ?

Faire les précipités à faire des gosses immobiles à la santé plus que déficiente…, à tenter de “réussir” en villes villes dépensières et consommatrices à la folie…, à ne plus bouger, tous entassés dans un air irrespirable, même plus sain quand on ouvre les fenêtre (sans parler de la pollution ajoutée en ouvrant Windows… ou un prétendu “mobile” de smart Faux-On !)…

La gente féminine, la nouvelle conscience d’Isis aura mieux à faire dans les décennies à venir que de céder bêtement aux jeux de sexe enfermés chez soi (voir les raisons, comportementales, nutritionnelles plus loin). Pour uniquement satisfaire les excitations  cellulaires artificielles de gros mangeurs de viande, leur servant au lit de récipient genre “poubelle girls”, et pas de plus belles girls aux champs, musclées et respirant bien, marchant durablement sans finir en pause en se prétendant des stars !

Le chemin de “cons-science” devra céder la place (avec la lingerie “fine”, ruineuse à mesure que la quantité de tissu rétrécit et devient artificiel, difficile à éliminer en nos décharges…) aux voies plus clarifiées de sciences et discernements globaux étroitement combinées, étudiés en corrélation dès le plus jeune âge. Ce qui n’est pas le cas en ville, sans vie démarrée à la campagne pour y apprendre à faire la différence entre le Vrai vital et le faux (l’artificiel à feux magiques des mégalopoles, ruineuse à “bon” compte, sans tenue et durabilité saine à long terme) !

La flexibilité énergétique ne viendra donc que de méthodes d’exploitation mondiale des énergies disséminées les plus saines, sages, durables, douces, sûres, propres et constantes. Le critère de reconnaissance sera la joie qu’on en tirera sur le terrain, nos cellules vivantes de nos corps en syntonie réelle, durable avec l’Ensemble.

Là où tous les mécanismes rajoutés devront être propres, totalement intégrés dans la nature, sur le seul critère d’exploitation d’énergies déjà présentes, sans avoir à trop extraire ou abuser des ressources géologiques. On en a la preuve avec l’extraction folle du pétrole, puis celle des gaz de schistes, avec déstabilisations garanties de la croûte terrestre !

ACCEPTIONS DE COMPRENDRE que c’est l’humanité qui doit s’accorder RAISONNABLEMENT aux ressources de la planète…, et pas l’inverse ! Toutes “habitudes” de vies, prétendues “traditionalistes”, à phobies, alimentaires et autres, ne sont finalement que des HYPNOSES…, et rien d’autre ! S’en libérer est un choix continuel à faire, pour ne plus se limiter !

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SOLIDARITÉ CITADINE MONDIALE VERTE

En contrepartie de sa pollution et de son expansion, de ses excès énergétiques…, chaque ville de ce monde dépassant 1 million d’habitants devrait se voir imposer par l’ONU la création systématique d’un activité périphérique verte de plantations d’arbres de tous genres, donnant du travail sain paysagiste et artisanal aux chômeurs qu’elles créent.

Et en particulier de ceux pour pays arides, fruitiers et à graines, ou d’espèces résistant à la sécheresse (avec une part de chênes verts, chênes liège, acacias et autres conifères tels le mélèze, résistant en altitude avec suffisamment de racines en montagne).

Cette solidarité mondiale serai gérée autant par les villes que par l’ONU, en coopération suivie étroite, tout en demeurant en quête constante de solutions innovantes interactives en terme de souplesse d’évolution ; donc connectées mondialement au travers des langues onusiennes, anglais, français, espagnol.

La finance mondiale spéculative, trop rapide et prédatrice de fait, serait préalablement  taxée une vingtaine d’années ou plus, pour répondre aux besoins de ces développements et activités (vite rémunératrices si on s’y prend bien).

La gestion périphérique et intra-urbaine de cette activité ne pourrait permettre légalement aucune dérogation administrative possible, locale, nationale, régionale ou autre.

On table sur 1 litre d’urée produite avec 250 grammes de crottes par habitant et par jour !

Sait-on que déjà pour une ville de 1 million d’habitants cela fait énormément de bio-gaz méthane, sans compter celui mélangé issu des végétaux récupérés en villes très vertes, des épluchures de légumes et de fruits ! Jeu laisse les ‘chie-mise-te’ le calculer, n’étant pas spécialiste de cette matière là !

Elle disposerait de moyens techniques d’interventions suffisants, dont ceux mécaniques de terrassement pour créer ces talus arborés arrêtant tout bruit et pollution… En y noyant dessous les réseaux d’utilités publiques, de chauffage au bio-gaz, de transports de déchets et d’eaux usées, d’alimentation (et transport) par air comprimé en provenance des centres de distribution de nourriture (alimentation et produits d’usage courant) qui devraient à terme se substituer aux transports routiers polluant de trop… Tout camion, véhicule de service, engin T.P., devant finir par fonctionner électrique à pile à combustible au biogaz (produit par les nombreux déchets végétaux récupérés) ou à l’air comprimé (issu des centrales multi-énergies des périphéries urbaines), pour ceux à trajets courts et arrêts fréquents.

L’avantage de l’air comprimé plus massivement utilisé est de pouvoir stocker l’énergie entre périodes creuses et pleines de production d’électricité renouvelable (éolien, solaire)… Et, il serait même possible, en centre urbain, de l’étendre aux voitures à A.C. déjà inventées par Mr Nègre basé en Suisse).

Gestion écologique et architecture urbaine imposée aux villes dépassant d'abord 1 millions d'habitants

Ne sont pas figurés les retours de déchets végétaux allant aux stations de compostage et de fabrication de bio-gaz tel que déjà développées en Allemagne. Ni la ventilation et l’éclairage étanche de ces galeries

Une des solutions d’alimentation énergétique urbaine propre (là,  à air comprimé)

Module de centrale de production d'air comprimé pour VILLE VERTE du futur

Rajoutons, que le piston le plus léger possible devra disposer en sa périphérie cylindrique à partir du milieu de rainures ayant la forme de chevrons pour assurer sa rotation et sa sustentation 
(sous les poussées d'air produites de part et d'autre). 
Ainsi, le piston sera en sustentation laminaire et gyroscopique
dans la chambre du cylindre (mise à part au démarrage où 
l'épaisseur de nanocarbones graphités jouera alors son rôle d'anti- friction aux extrémités coniques non représentées. 
Il faut aussi savoir qu'au niveau quantique le magnétisme puiserait universellement et dégagerait plus d'énergie multidimensionnelle qu'il n'en consomme ! C'est le principe repris à travers les moteurs magnétique à énergie libre, et soupçonné autrement, toujours au niveau quantique infiniment petit, être à la base de la fusion froide

Ces stations d’air comprimé pourraient être alimenté en électricité par les centrales de cogénération péri-urbaines alimentés en végétaux, lisier, déchets d’usines alimentaires, déchets ménagers verts et eaux usées issues autant des campagnes que de la ville. L’autonomie énergétique étant étudiée à fond dans tous les cas avec une vision d’énergies propres, renouvelables les plus efficaces : de la conception à la fabrication , la distribution, le recyclage de chaque vecteur ou produit, sans possibilité de laisser derrière des “friches” à triches industrielles comme à présent !

Architecture urbaine et péri-urbaine verte mondialement imposée :

Tout fonctionnerait au biogaz issu du retraitement des végétaux et des eaux-usées récupérés ensemble en réseau urbains (voir le schéma ci-dessus). Le biogaz serait redistribué à partir des usines de traitement périphériques nécessaires (et à compost pour les campagnes, vers les quartiers d’habitation pour le chauffage, la cuisson de la nourriture et la propulsion des véhicules urbains partagés (genre moto tricycle de l’entreprise Toto au Japon – ce qui peut faire petit peut plus être réalisé en grand…, mais avec moteurs électriques et piles à combustible nickel/méthane !). Des pompes à vis et à air comprimé type Fuller serviraient au transport de ces résidus hautement valorisables récupérés en immeubles et au bas des talus.

Les copeaux de bois obtenus sur place seraient proposé en distributeurs aux habitants pour leurs toilettes sèches. Comme en Allemagne, les riverains habitant les immeubles seraient chargés de maintenir en état les végétaux devant et autour de chez eux (broyage, compostage, recirculation) vers les usines à bio-gaz par le réseau comprimé à aspiration et double-clapets d’entré situés le long des buttes arborées.

Par mesure de sécurité, les habitants d’immeubles n’utiliseraient que des bombonnes de gaz légères rechargées dans la rue au circuit de biogaz, là où s’alimenteraient en ce même carburant les véhicules urbains partagés en réseau.

L’électricité nécessaire à chaque immeuble (ou habitation familiale) au plus à énergie positive…, serait fabriquée localement, au rez-de-chaussée, par générateurs avec micro-turbines à biogaz. Ce qui résoudrait les pertes en ligne de réseaux électriques aériens, leur vulnérabilité et le manque d’esthétique de ceux-ci…!

OUF ! 

Ces turbines à bio-gaz pourraient être “noyées” sous des avancées bunkers de buttes arborées perpendiculaires à la route.

Pourquoi les réseaux de biogaz méthane ?

Les réseaux urbains de gaz sont existants, et la croissance importante de l’éolien (aléatoire) et du solaire (seulement diurne) va amener à devoir stocker l’énergie variable de ces types de production. Hors l’Allemagne a étudié une possibilité de transformer l’électricité éolienne en gaz méthane par électolyse, pour recombiner l’hydrogène produit avec du CO2 pour faire ce méthane… 

http://www.rtflash.fr/l-energie-eolienne-en-france-devient-competitive/article

La nourriture serait conditionnée en containers normalisés et expédiée par des tuyauteries à air comprimé souterraines vers les lieux de consommation, familiaux ou collectifs, avec chambre d’arrivée réfrigérée en bout. En retour les containers ramèneraient les emballages aux centres de tri les retraitant en périphérie urbaine… Ces emballages seraient standardisés et normalisés, étudiés pour faire le moins de déchets possibles. La nourriture uniquement bio et fraîche, scrupuleusement contrôlée, viendrait à la demande, de plus en plus gratuitement en fonction des services rendus à la société par les célibataires principalement urbains.

Les impôts, de 10% sur toute activité, assureraient de manière équitable et transparente la pérennité financière globale. Aucune richesse abusive ne serait tolérée !

Les buttes arborées trapézoïdales écologiques serviraient systématiquement en partie haute de pistes cyclables (avec rampe d’accès latérales et d’extrémité pour faire les muscles des citadins afin de diminuer leurs maladies (add-dits ?) chroniques. Leurs pentes seraient couvertes d’arbres variés (dont à fruits), pour assurer climatisation environnante et nettoyage de l’air. Plus personne à circuler et s’empoisonner dans les creux.

Les immeubles n’auraient que des rez-de-chaussée consacrés au jardinage et au rangement des vélos. Aucun parking privé, à part ceux de véhicules partagés. Tous les immeubles ne dépasseraient pas quatre niveaux (avec escaliers extérieurs sans ascenseur…, pour se bouger et respirer ! Ces étages éventuellement en dégradé terrasses côté soleil (avec balcon retraitant les WC secs dans les jardinières). Ces immeubles seraient couverts de toitures végétales (par exemple, en pente douce avec tuiles +.schiste expansé en nodules, plus humus et herbe…, pour éviter les étanchéités bitumineuses polluantes), l’eau de toiture “végétalisée” alors récupérée au rez-de-chaussée pour faire eau pure par retraitement nano-métrique si nécessaire.

Il serait également mieux d’avoir des immeubles entourés de jardins potagers que d’avoir des transports de légumes et fruits “en trop”, des achats excessifs et du gaspillage en masse qui en découle…, inadmissible en un monde voulu moderne et performant (même en inde : de 30 % à cause des transports saturés et des emballages insuffisants) où toutes sortes de plastiques dangereux se trouvent recyclés avec le compost, nocifs à long terme dans les cultures, même si en très faible quantité dans “la valorisation” des déchets produits. http://videos.arte.tv/fr/videos/x_enius-6889406.html

D’ailleurs, la pollution cancérigène des phtalates des emballages de plastique assoupli par ce produit nocif devra être corrigé par une autre forme d’enveloppe (gel durcissant biodégradable à partir de la cellulose ?)

L’électricité serait produite en chaque immeuble (ou autre construction) avec le biogaz fourni ou produit localement (rez de chaussée)…, et adieu le si dangereux,  coûteux, meurtrier pétrole dépendant de l’extérieur…, ainsi que le polémique et presque aussi dangereux nucléaire et ses déchets inclassables, encombrants… !

Toutes les utilités passeraient en grosses conduites en béton armés accessibles, ovoïdes placées sous les buttes arborées. Les galeries techniques à visiter seraient maintenues sèches par circuits de pompage aux points bas. Et de plus, avec les cultures bordées de talus arborées imposées également PARTOUT en campagne, aucune crue (et perte d’humus) ne serait plus à craindre !

Toutes les routes secondaires seraient en revêtement drainant non à base de pétrole, celles-ci obligeant à des vitesses limitées de fait du revêtement, comme avec les chemins de cailloux compacté.

Faire simple est à tout moment possible si nous changions de fausses “logiques” économiques, financières, à bout de souple et en ruine (pire que l’AAA-HH-crocs-pôles à hâte-haine ?)

Remarque générale restrictive sur les villes en expansion tentaculaire : celles-ci ne devraient être mondialement réservées qu’aux jeunes adultes obligés d’y vivre, d’apprendre, de communiquer. Car, pour tout enfant et jeune adolescent, la vie en ville est complètement déconseillée. Surtout en appartement, pleine de mauvaises habitudes prises, oisives, sans bouger, à se goinfrer…, s’énerver de trop, puis à faire le con avec les filles…, croyant que cela suffirait pour faire avancer son âme du côté universel, évolutif à l’infini… (alors qu’il y a plein d’aides intuitives, intérieures sûres, pour aller plus vers le vivant, si on veut bien le choisir…).

D’ailleurs, la pénurie prochaine de phosphate minéral (de phosphore indispensable au plantes tel le magnésium et l’azote) oblige à revenir à la valorisation des eaux usées, des lisiers, y compris des sols profonds et humides (avec plein de champignons microscopiques qui apportent plus avantageusement le phosphate aux racines des végétaux cultivés associé au charbon de bois qui sert de retenue, en demandant moins à introduire de fait.

C’est ce qu’on découvert des recherches allemandes : http://videos.arte.tv/fr/videos/x-enius–6898124.html

C’est hélas ce que ne font pas les sols lourds et secs bourrés de phosphate minéral, artificels, saturés et étouffés au niveau microbien et bactérien !

Les sols retenus de tous côtés et humides, donc bordés d’arbres vont être obligés de revenir à la mode au fur et à mesure que le prix du phosphate minéral flambera !!!

Ce serait pour bientôt, en raison de la croissance de la demande mondiale liée à la surpopulation et aux modes de nutrition trop carnés !!!

DÉMOGRAPHIE DÉBRIDÉE ET SURPOPULATIONS à RISQUES

Autant les USA, que l’Europe, l’Inde et la Chine, certaines mégalopoles ailleurs…, nous montrent qu’il faudra habituer l’humanité à sortir des réflexes routiniers de croyances, comme ceux prétendus “religieux” de fécondité ou de familles “obligées” qui ne satisfont que de bas instincts de copulation débridée, immobiles, enfermés en des jeux de dînette et de sexe chez soi…, avec le chômage ou l’esclavagisme des sales petits boulots au final comme seule perspective “d’avenir”, vivant en cages à lapins, à peine mieux que des animaux d’élevage en batterie…! Pas brillant !

Ces modes de vie sont déjà reconnus dévastateurs et contre-évolutifs (surconsommations artificielles grasse et sucrée qui produisent hypertension, hyperglycémie, obésité, etc…) ravageuses et ruineuses en coûts médicaux, avec même tout récemment la compréhension que la maladie d’Alzheimer en résulterait très tôt par une dégradation lente des neurones du cerveau !

Si l’on prend l’histoire des peuples décrits sur Urantia – le livre, il semble que la Race Rouge aurait été très proche de faire une civilisation, mais que cela n’a pas été possible en mangeant trop de viande comme chasseur-cueilleur. Se disputant trop vite entre eux…! Au lieu de développer des groupements familiaux calmes, cultivateurs autarciques, comme le fit la race jaune…, qui chassa “les peaux rouges” d’Asie, par le détroit de Bering vers l’Amérique du Nord actuelle..

On serait sur Terre pour aider la planète à parvenir à ce qu’elle favorise une évolution viable, vivante, saine, pleine de vie équilibrée et harmonieuse sur le long terme…, mais pas à n’importe quelle condition !

Pas avec des famines continuelles sur des portions de continents à sec, et de l’autre une abondance surfaite, exagérée, ridicule, pour quelques rares pays restés miraculeusement tempérés (pour combien de temps encore ? Énorme question de fond…, Mars aurait vécu cela il y a quelques centaines de millions d’années) !

Des règles de vie, nutritionnistes et comportementales, saines et sportives seront nécessaires à susciter en toute région du monde, à mesure que les races se mêleront, que les langues se rejoindront, que les pays cocardiers s’effaceront d’eux-mêmes, soi sous le déluge d’irrégularités produites et de désordre, soit par obligation (comme bientôt la Syrie ?).  Cela ne peut se jouer “occasionnellement” en jeux olympiques “exceptionnels” ppour faire une civilisation tenable !

Il faudra à l’évidence une gestion précise, interactive, évolutive, multipolaire en tous les domaines économiques et sociaux, politiques et législatifs, sans en occulter un seul !

“Le chacun pour soi” devra vite s’effacer pour une collaboration harmonieuse d’ensemble, autant que de tout un chacun…! Les particularités exclusives ou prétendues élitistes (en fait égoïstes ou prétentieuses), excluant des pans entiers de populations seront à éviter.

L’INACTIVITÉ FLÉAU MONDIAL ! Dans le monde, 4 adolescents sur 5… ne pratiquent même pas une heure d’activité modérée par jour, comme le recommandent les autorités sanitaires. Selon une étude américaine, les moins inactifs sont en Asie, du Sud (17%), le “record”va aux Etats-Unis et aux pays méditerranéens (43% d’inactivité) !  (Science et Vie de septembre 2012)

Il est révélé depuis 1935 que d’autres mondes feraient mieux que nous (ou moins pire !). http://www.urantia.org/fr/le-livre-d-urantia/fascicule-72-le-gouvernement-sur-une-planete-voisine

Il nous reste du beau et Vrai chemin à faire sur Terre…, loin des drapeaux de pacotille à vie immobiles, et des “héros” figés en leurs avions de chasse et autres fusées perturbant et polluant nos cieux pour “rien” (à caisses noires secrètes comme en zone 51 aux USA et autre russes…, avec des trous budgétaires abyssaux…) !

On sait maintenant que la vie grouillerait dans l’univers, plein d’exoplanètes vivables (sans parler des dimensions quantiques invisibles que les ovnis nous prouvent exister en disparaissant subitement…). Aspirer à mieux est légitime !!! Du mieux… pas fantoche !

A exiger de nos dirigeants en ce monde pour qu’ils soient urgemment sélectionnés parmi les plus sages inspirés ! Genre Platon par exemple ! Et pas issus d’écoles formées à mentir et à jouer les combinards tricheurs à vie, du style extraits de banques qui dupent le monde et leurs clients : déformation la pire du mental répétitif, obsédé de copier le passé…, de s’enrichir sans fondement ni discernement, au dépend du plus grand nombre, mettant le monde dans un chaos sans fond…!

Au choix : Gold mans…SS-hache en ‘comme-herses’ fous…

ou GO-OLD MANNE SACHE ?

____________________$$$ à terre sèche=$$$, puis =$$$$_____________________

POSITION DE l’ONU et de la FAO : enfin une RECONNAISSANCE du MILIEU RURAL “CLEF” ?

“Les institutions rurales sont des instruments de progrès, selon la FAO…

1 mars 2012 –
Des organisations rurales fortes telles que les groupements de producteurs et les coopératives sont essentielles pour la lutte contre la faim et la pauvreté. Elles permettent aux petits agriculteurs de jouer un plus grand rôle pour satisfaire la demande croissante d’aliments sur les marchés locaux, nationaux et internationaux, tout en améliorant leurs propres opportunités économiques, sociales et politiques, selon une nouvelle publication de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et du Fonds international pour le développement agricole (FIDA). L’ouvrage, intitulé « Good practices in building innovative rural institutions to increase food security » et publié à l’occasion de l’Année internationale des coopératives, présente 35 cas d’innovations institutionnelles à succès qui ont autonomisé les petits producteurs et contribué à la sécurité alimentaire dans différentes régions du monde.« Pour être pleinement productifs, les petits producteurs – qu’ils s’occupent d’agriculture, de pêche, d’élevage ou de foresterie – des pays en développement ont besoin de services qui font cruellement défaut dans les zones rurales », ont indiqué dans l’avant-propos le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, et le Président du FIDA, Kanayo F. Nwanze. « Il faut reconnaître le rôle capital de ces organisations et arrangements institutionnels pour gagner en efficacité en matière de réduction de la pauvreté et d’amélioration de la sécurité alimentaire ».Les études de cas décrivent certains des services et ressources que ces mécanismes institutionnels et nouveaux modèles d’engagement public-privé peuvent offrir aux petits producteurs. Parmi ceux-ci : l’accès et la gestion des ressources naturelles, la fourniture d’intrants tels que semences et matériel, l’accessibilité des marchés, une meilleure information et communication, et l’aide aux petits producteurs pour leur donner voix au chapitre dans les processus décisionnels.Les écoles pratiques d’agriculture lancées par la FAO en Asie, puis en Afrique, ont permis à des millions de petits exploitants d’analyser leurs systèmes de production; d’identifier les risques et opportunités qui s’y rattachent et de tester des solutions, et d’adopter de nouvelles pratiques destinées à améliorer leurs moyens d’existence et leur sécurité alimentaire.En Afrique de l’Ouest et en Inde, les groupes d’agriculteurs ont aidé leurs membres à obtenir des crédits à court terme par un système de “récépissés d’entrepôt”. En collaboration avec les institutions de micro-finance, ils offraient des installations de stockage pour leurs produits agricoles, les reçus servant de nantissement pour obtenir un crédit à court terme.En Inde, où une récolte catastrophique peut conduire les plus démunis à hypothéquer leurs terres, une association de femmes a offert à ses membres des prêts servant à libérer la terre du gage…, leur permettant ainsi de ne plus être à la merci des prêteurs.Au Cameroun, des groupes d’agriculteurs, cueilleurs, acheteurs, revendeurs et chercheurs ont sélectionné ensemble une nouvelle variété de plantain qui rapporte plus que les plantains traditionnels et qui sert aussi à la confection de produits de niche et de chips. Cela a entraîné l’apparition de petits groupements, dont des dizaines de groupes de femmes, qui s’occupent de la production et de la vente des régimes, mais aussi de la transformation du plantain en chips.En Gambie, la Plate-forme nationale des opérateurs de pêche après capture est un mécanisme de dialogue où les gouvernements prennent connaissance des besoins des petits producteurs et où les producteurs expriment leurs préoccupations et leurs préférences.Au Honduras, un plus grand contrôle sur les ressources naturelles a été dévolu aux communautés locales dans le cadre du processus de décentralisation et s’est traduit par de meilleures pratiques de gestion des terres et de culture. Ces Conseils de développement communautaire, représentant les familles rurales, ont participé au Conseil municipal et sont parvenus à interdire l’agriculture itinérante sur brûlis.Certaines de ces études de cas montrent également l’importance de l’insertion des jeunes dans les organisations de petits producteurs et dans les processus décisionnels.« En soulignant les facteurs de réussite des organisations de petits producteurs, ces bonnes pratiques peuvent permettre aux praticiens du développement et autres partenaires de tirer des enseignements d’initiatives ayant remporté des succès dans divers pays, de les soutenir et de les reproduire. Nous espérons que les responsables politiques et les praticiens du développement dans les pays en développement mettront à profit cette série d’études de cas pour promouvoir des partenariats innovateurs faisant intervenir des partenaires compétents en vue de stratégies de sécurité alimentaire et de développement rural », ont déclaré MM. Graziano da Silva et Nwanze.Les femmes des pays en développement comptent parmi les bénéficiaires des organisations rurales et autres institutions innovatrices. Elles représentent en moyenne 43% de la population active agricole, mais sont généralement moins payées que les hommes, ont des formes d’emploi plus précaires et un accès moindre aux ressources agricoles – terres, animaux d’élevage, main-d’œuvre agricole, éducation, services de vulgarisation, crédit, engrais et équipement.

FAO : les coopératives ont un rôle central dans la lutte contre la faim

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LE SULTANAT D’OMAN

Exemple réussi de gestion précautionneuse et millénariste de l’eau en ses montagnes proches du désert…

Vidéo : http://videos.arte.tv/fr/videos/360-geo–7457304.html

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Éteindre les volcans…. par successions de terrasses à talus arborées montant en périphérie pour y retenir l’eau !

Cette idée m’est venue à la suite d’un reportage expliquant le volcanisme “marmite” de l’île des Canaries “El Hierro”. il semble que l’eau de mer arrive le plus souvent à y faire disparaître les amorces de volcans périphériques, comme déjà récemment pour un volcan situé en mer à 300 m de profondeur.

Etant donné que le cône périphérique de volcans peu fréquemment en activité peut être aménagé en terrasses retenant l’eau (fixées avec des arbres plantés sur leurs talus), cela autant en l’intérieur du cône autant que sur l’extérieur de ces montagnes coniques, il y a fort à espérer que ces réalisations paysagistes fassent comme pour les volcans des Philippines, très arborés et sous effet auto-climatique local, de les éteindre !

J’invite donc ce monde d’inquiets persuadés de ne vivre “que” des catastrophes épouvantables, de tenter le coup sur les deux cônes volcaniques en partant du sommet en couronne.

Puis de faire descendre en spirales des successions de terrasses à talus arborés. En intercalant entre elles des pentes douces qui permettent la montée d’engins de terrassement (et accessoirement, de chaises roulantes d’handicapés pour ceux pas inspirés à se dire…, et se maintenir guéris…!

Pour que l’effet de guérison en soit maximum aux obèses peinant à se bouger, en ces rotations spirales autour du volcan, le mieux sera de faire montée en spirale dans le sens des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère nord, et inversement dans l’hémisphère sud !§!

Voilà un nouveau style de tourisme mondial…, vrai et payant sur tous les retours d’énergies bénéfiques possibles…, qui fera mieux que défilés de malades à Lourdes (Fatima… style “Fat-hiii-ma-hâte” et autre mosquée arabe en plein désert comme à Médine, abusivement à jouer les mets dunes…), surtout si ces montées en spirales bordées de torrents remplis de plantes médicinales comestibles !

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LA MAISON-FERME ÉOLIENNE FLOTTANTE AUTO-SUFFISANTE

Dans l’hypothèse de l’installation en autarcie, avec terrasses cultivées entourées de talus arborés, il faut concevoir une maison auto-suffisante en énergie.

Suite à ma demande intérieure, je l’ai reçue en méditation, après y avoir plusieurs fois pensé sur le principe. Le projet a mûri au fil du temps en visionnant des vidéos de maisons flottantes hollandaises, et dernièrement celle d”un chercheur de chalet autonome :

http://www.dailymotion.com/video/xhpd7g_maison-refuge-autonome-moteur-surnumeraire-fabrice-andre_webcam?start=360#.UecgVI3WOtt

Grâce à l’invention de bétons légers étanche (Lafarge – mon ancien métier en ingénierie), et non avec du polystyrène immergé qui se dégradera à long terme se répandant dans les mers et fleuves, ce concept est possible et assez simple à réaliser en petites séries pour le coffrage du génie-civil.

CARACTERISTIQUES :

La maison-ferme s’inspire des fermes alsaciennes disposant de l’étable/ garage (construite circulaire juste au dessous de la maison en béton étanche), qui fait chauffage par le sol du bassin d’eau situé juste au dessus, à l’étage (ce bassin également digesteur de lisier et d’eaux-usées et enceinte de flottaison de la MAISON ÉOLIENNE).

Cette maison éolienne est circulaire avec une partie pénétrante de véranda (exposée sud ou en suivant le soleil quand l’éolienne pas utilisée).

L’effet éolien repose sur l’ouverture plus ou moins grande de volets verticaux périphériques.

Cette maison circulaire (ou hexagonale) a une passerelle métallique tout autour (une variante  de cette maison en béton cellulaire est possible recouverte extérieurement de bardage en bois imputrescible genre mélèze ou red-cedar en isolation extérieure).

La motorisation qui fait de l’électricité pourrait consister en trois roues de camions équipée de pneus avec au moins une d’elles à alternateur-génératrice électrique intégré de 20kW (brevet Michelin ou d’Hydro-Québec), ou à adaptation électromécanique classique, moins chère.

Ces trois roues centreront la maison flottante tournante dans son bassin  digesteur circulaire (ou hexagonal en béton préfabriqué), où seule la partie de roulement sera rendue parfaitement circulaire par une bande de roulement verticale en acier inox scellée.

Le fond de la maison, étanche est en forme de bol renversé (afin de faire réservoir de bio-gaz méthane au dessus du digesteur) ses pans latéraux pénétrant dedans par secteur pour la portance. Lequel gaz sera éventuellement épuré et utilisé pour le chauffage d’appoint…, la cuisson des aliments…, voire l’alimentation de véhicules au gaz.

Ce bol renversé contient intérieurement des protubérances sectorielles qui en tournant avec la maison font malaxeur mélangeur du liquide d’eaux-usées + lisier du digesteur.

Une pompe broyeuse à déchets (d’eaux-usées, wc, lisier) alimente le bassin digesteur à partir de l’étable (fixe sur le côté). Lequel bassin digesteur contient un trop-plein extracteur de boues (donnant par des vannes sur la même pompe) qui expulse ces boues vers l’épandage en terrasse de 3 bassins de 3 m2 en cascade en aval de la maison, ces boues reprises occasionnellement pour enrichir le potager.

AUTONOMIE EN EAU POTABLE

Suivant les propriétés physiques du terrain, deux types de collectes d’eau sont possibles :

– en cas de sol argileux, il peut être envisagé de faire une terrasse collectrice d’eau de pluie (principale ou en appoint du toit à terrasse végétalisée), bordées de talus arborés (contre l’évaporation) en amont de la maison ;

– en cas de terrain sablonneux ou calcaire, la toiture collectrice d’eau de pluie sera en terrasse végétalisée… Soit à plat, soit en légère pente (isolation de toiture assurée), et, l’eau sera collectée potable (naturellement filtrée avec du sable et du gravier en périphérie) en tubes/réservoirs verticaux de 2,50 m de haut pour créer une pression suffisante aux points d’utilisation (avec pompe électrique d’appoint en cas de besoin de gros débit).

Une sur-verse en trop plein de ces réservoirs (en cas d’orage) pourra faire douches extérieures l’été sur la passerelle circulaire en bout de véranda !

Dès qu’il y a du vent, l’ouverture latérale des volets est auto-régulée en fonction des besoins d’électricité de la maison analysée par un calculateur (à historique de consommation). Ces volets pourraient être actionnés par des vérins électriques de portails.

Le surplus d’énergie (des moteurs roues et de biogaz) ira alimenter un ou deux véhicules électriques (pile à combustible au méthane épuré) ou hybrides (avec moteur à combustion classique au gaz naturel GNV).

Comme cette maison aura intérêt à être stable, elle aura un diamètre extérieur de 15 m et une surface habitable de 115 m2 (hors la véranda intégrée de 50 m2 en option) et de 163 m2 sans véranda.

L’inertie en rotation sera particulièrement à étudier pour assurer un équilibrage de l’ensemble sans balourd (existant bien que la rotation soit lente).

Les dispositions des masses de structures, des meubles devront être symétriques et rayonnants pour l’aménagement intérieur, afin d’éviter les balourds quand l’ensemble tournera lentement.

Les meubles seront calculés dans ce sens de l’équilibrage d’ensemble et fournis avec la maison.

La structure de base (béton armé cellulaire ou acier zingué) la plus lourde restera la même que pour la partie habitable au niveau véranda (si retenue en option). L’ensemble de cette maison sera fait en préfabriqué de manière très finie (genre qualité et précision suisse…) et étanche.

Elle sera d’autant plus réalisable en préfabriqué puisque sont envisagées des construction de murs de maison aux courbes parfaites (de même pour les planchers) en béton creux renforcé de zig-zag, grâce “l’impression 3D”, obtenus par cordeaux de coulée de béton à partir de buses conduites de manières programmées dans toutes directions à l’horizontale !

Les roues fabriquant l’électricité seront munies d’amortisseurs de camions afin de limiter cet effet de balourd tout en assurant la production d’électricité grâce à une transmission multiplicatrice de vitesse de 1000 au moins vers les génératrices de 20 kW chacune. La vitesse maxi de rotation extérieure périphérique de la maison ne dépassera pas 1m/sec. Un redresseur de courant stabilisera la production électrique en tension (Volts).

La motorisation des roues pourrait également être classique (non brevetée) et la/les génératrices d’électricité capables de faire frein en récupérant de l”énergie électrique par vent fort…! Il faut donc au moins deux systèmes générateur de courant qui fassent frein pour qu’au moins l’un deux fonctionne lorsque l’autre est en réparation.

En cas de réparation des roues motrices et de guidage rotationnel, la maison sera amarrée avec des cordes, volets fermés.

EFFET DE GUÉRISON MAGNÉTIQUE dû à la rotation :

Sachant que le corps humain a un ADN en boucle sensible au magnétisme terrestre (connu nocif en avion en vol linéaire avec le jet-lag, surtout nord sud…) ; et que de tourner sur soi donne de l’énergie mieux qu’au bord de la mer ou en montagne ; la rotation bénéfique de cette maison sera plus favorable si “dans le sens des aiguilles d’une montre” dans l’hémisphère nord, et inversement au sud de l’équateur.

MAISON  HYDROLIENNE FLOTTANTE

Sous réserve que les débits de rivières soient mieux régulés (évitement des crues) en maîtrisant la collecte d’eau, alors ralentie par terrasses rizières à talus arborés sur l’intégralité de chaque bassin versant…, le même concept que celui de maison éolienne flottante rotative, produisant de l’électricité peut encore mieux être développé (pour produire de l’énergie plus importante et stable qu’en éolien) en tout village disposant d’une rivière avec un peu de débit, afin de rendre la localité complètement propre et autonome en énergie (maisons et véhicules électriques autonomes) !

C’est d’en reprendre le principe innovant expliqué plus haut pour l’adapter en bassin circulaire en bordure de rivière, où le courant de celle-ci entrant latéralement ferait poussées sur des palettes rayonnantes périphériques liées à la base flottante de la maison circulaire.

Les générateurs liées aux roues pneumatiques de centrage, servant de freins et recharge pourraient réguler la rotation de la maison flottante en fonction du débit d’eau entrant dans ce bassin de flottaison, lui toujours plein et plus bas que le lit minimum de la rivière.

En raison des crues éventuelles (si le bassin versant pas obligé d’être maîtrisé par énormément de retenues obligatoires et de végétation – erreur mondiale fatale !§!), cette conception nécessiterait une hauteur de fondation de la maison flottante excessive.

Aussi, il faudrait étudier sa mise hors d’eau (de crue) et le bilan énergétique de l’utilisation d’une pompe électrique à palettes (en canalisation forcée) puisant dans la rivière pour assurer la rotation de la maison située plus haut, tout en se servant de son inertie à elle pour accumuler l’électricité en plus (par freinages successifs automatisés en fonction des besoins…).

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HYDRATATIONS ARTIFICIELLES DES SOLS

Deux méthodes ont été inventées :

  • l’une, artificielle en utilisant un composé amélioré des couches culottes mises en faible quantité en dessous de chaque plants à faire pousser ;
  • l’autre, plus naturelle, juste inventée par une jeune australienne (primée chez Google) qui consiste à faire un produit écologique très absorbant à base de pelures d’oranges et d’avocats (encore faut-il en disposer sur place…!)

N’oublions pas que cela ne sera jamais suffisant si les autochtones n’utilisent pas plus souvent leur pouvoir intérieur de dire venir la pluie à partir des océans. Car, plus on craint les sécheresses, les famines plus on les obtient. Notre partenariat global se joue à ce niveau  là, nettement avant toute globalisation matérielle et économique.

Leçon de conscience créatrice à comprendre et partager sur Terre !

Les engrais vont-ils être remplacés par l’azote atmosphérique ?

Des chercheurs britanniques de l’Université de Nottingham ont mis au point une nouvelle technique de fertilisation des plantes qui serait à la fois efficace, peu coûteuse et écologique.

Selon ces scientifiques, cette méthode serait susceptible d’être appliquée à la quasi-totalité des plantes agronomiques, ce qui réduirait considérablement l’utilisation d’engrais chimiques.

On sait que l’azote constitue un nutriment essentiel pour la croissance des plantes, mais le problème est que celles-ci sont le plus souvent incapables de fixer cet azote sous forme gazeuse et doivent l’assimiler sous forme de nitrates, présents dans le sol grâce aux bactéries.

Au cours de l’évolution, certaines espèces de plantes sont néanmoins parvenues à utiliser les propriétés de certaines bactéries capables de fixer l’azote. Mais de nombreuses autres espèces et notamment les céréales doivent impérativement absorber les nitrates présents dans le sol.

Pour contourner cet obstacle, les chercheurs britanniques ont mis au point une technique qui permet aux plantes d’assimiler directement l’azote atmosphérique, qui représente 78 % de l’atmosphère.

Pour parvenir à ce résultat, les scientifiques ont utilisé les propriétés d’une bactérie présente dans la canne à sucre et capable de fixer directement l’azote atmosphérique.

Les chercheurs ont injecté cette bactérie dans les graines de certains végétaux. Ils ont alors constaté que ceux-ci développaient en effet la capacité de fixer directement l’azote de l’air.

Sous réserve que cette technique encore expérimentale soit véritablement applicable à toutes les cultures agricoles, elle pourrait tout simplement révolutionner l’agriculture et l’agronomie car elle permettrait de réduire dans des proportions considérables l’emploi d’engrais azotés et de diminuer dans les mêmes proportions la pollution des sols, des cours d’eau et des nappes phréatiques par les nitrates, une pollution dont l’impact sur la santé humaine et l’environnement est considérable au niveau mondial.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

The University of Nottingham

CONCLUSION :

De tout temps, les humains ont vécu une hypnose massive de la peur de l’eau…, au lieu de comprendre la savoir indispensable partout sur tous les continents, autant qu’en notre corps pour le garder sain. L’eau est VITALE et à maintenir au maximum en tous lieux pour la croissance des plantes et des arbres !*!*!*!

La phobie de la faire fuir au plus vite vers les océans est comparable à l’obsession des humains d’aller se calfeutrer en villes sales pour copier les autres en “mondialisations hâtives” où aucune diversité naturelle n’est plus permise !

Gare aux manques de diversité de toutes part, car ils appauvrissent les énergies naturelles en présence, et réduisent la joie de vivre à la vitesse de l’éclair.

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Question à l’Ordre de Melchizedech pour la Terre : “En quoi les Quatre éléments participent au retour vers l’Unité ?

L’Unité est l’équilibre entre l’Eau, le Feu, la Terre et l’Air. Cet équilibre est un équilibre dynamique et non pas statique. La maîtrise des Quatre éléments est l’ultime étape permettant à la supra-Conscience de s’installer. Je dirais que les Quatre piliers de la supra-Conscience sont les Quatre éléments.”

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Sciences et Vie :  il y a 3 000 milliards d’arbres sur la planète…

mais avec la déforestation et l’oubli grandissant d’en planter...

et de retenir l’eau de pluie de partout, les catastrophes faussement “fatales” sont là  !§!

 3000 milliards d’arbres recouvrent la planète Terre, d’après une équipe internationale de scientifiques. Ce chiffre, considéré comme beaucoup plus fiable que les précédentes estimations, réévalue à la hausse de sept fois la quantité d’arbres !Pour l’obtenir, les chercheurs ont fusionné les observations obtenues par satellite avec des comptages du nombre d’arbres réalisés directement sur le terrain dans 430 000 hectares de forêts. Ces mesures, les plus fiables possibles, ont permis d’ajuster les estimations basées uniquement sur les données satellitaires. Celles-ci chiffraient en effet le nombre d’arbres à 400 milliards, bien en deçà de la réalité !

Grâce à la nouvelle étude, publiée dans la revue Nature, une carte mondiale de la couverture forestière en chaque point du globe a été réalisée. Sa densité est visible, dans la vidéo ci-dessous, sous la forme de pics verts de différentes hauteurs selon les régions.

46 % des arbres ont disparu depuis que l’homme a inventé l’agriculture…!!!

En plus de livrer une carte des arbres terrestres, cette étude montre également l’évolution des forêts durant les derniers millénaires. Leur étendue et leur densité se sont beaucoup modifiées depuis que l’agriculture a commencé à s’établir il y a 12 000 ans environ, entraînant la déforestation progressive des terrains afin de les rendre cultivables.

Globalement, les chercheurs estiment que 46 % des arbres autrefois présents sur notre planète ont disparu depuis cette date. La déforestation concerne surtout les régions tempérées, qui sont aussi les plus peuplées par l’homme, car le climat y est le plus propice à l’agriculture et à l’élevage.

Aujourd’hui, les zones où les arbres persistent le plus fortement sont les forêts boréales, ces grandes étendues de conifères enneigées (Amérique du Nord, Scandinavie et Russie), qui représentent 24 % du total avec 750 milliards d’arbres environ, ainsi que les forêts tropicales et subtropicales (comme l’Amazonie ou Bornéo), riches de 1300 milliards d’arbres (43 % du total).

…et la déforestation se poursuit

Au rythme de 15 milliards d’arbres abattus chaque année, la déforestation par la main humaine reste la cause principale de la perte des forêts, ajoutent les chercheurs. Or, comme c’est connu, les forêts constituent de très importants “puits de carbone” planétaires, c’est à dire qu’ils absorbent d’énormes quantités de CO2 de l’atmosphère, ce gaz étant utilisé par les plantes pour leur croissance lors de la photosynthèse. Moins de forêt signifie donc moins de carbone stocké et plus de dioxyde de carbone dans l’air, qui renforce l’effet de serre.

Quant à l’impact d’une telle déforestation sur la biodiversité, des études plus approfondies seront nécessaires, d’après les chercheurs, pour évaluer quelles espèces sont abattues le plus rapidement et avec quelles conséquences sur les écosystèmes.

—Fiorenza Gracci

> Lire aussi dans les Grandes Archives de S&V :

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Climat : il y avait plus d’aérosols à l’ère préindustrielle

Une expérience a montré que certaines molécules émises par les arbres peuvent conduire à la formation d’aérosols, qui facilitent la condensation de la vapeur d’eau en nuages.

Sean Bailly

experience CLOUD

Vue de l’intérieur de l’enceinte de l’expérience CLOUD, qui simule les conditions atmosphériques.

Maximilien Brice/CERN/CLOUD

L’auteur

Sean Bailly est journaliste à Pour la Science

Du même auteur

À lire aussi

Pour en savoir plus

J. Kirkby et al., Ion-induced nucleation of pure biogenic particles, Nature, vol. 533, pp. 521-526, 2016.

J. Tröstl et al., The role of low-volatility organic compounds in initial particle growth in the atmosphere, Nature, vol. 533, pp. 527-531, 2016.

F. Bianchi et al., New particle formation in the free troposphere : a question of chemistry and timing, Science, vol. 352, n° 6289, pp. 1109-1112, 2016.

O. Boucher et al., Les aérosols dans le vent, Dossier Pour la Science, n° 78, janvier-mars 2013.

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Dossier Pour la Science N°89
Dossier Pour la Science N°89
octobre – décembre 2015
Climat

Modéliser l’évolution du climat demande de prendre en compte de très nombreux facteurs, de plus en plus subtils à mesure que les modèles progressent. L’un d’entre eux est le rôle des aérosols dans la formation des nuages. Mais les mécanismes à l’origine des aérosols sont encore mal connus. L’expérience CLOUD, au CERN près de Genève, qui simule une atmosphère artificielle dans une enceinte dont les conditions sont parfaitement contrôlées, permet notamment d’étudier ces mécanismes de formation des aérosols. Jasper Kirkby, de l’université Goethe à Francfort, à la tête de l’expérience CLOUD, et ses collègues ont ainsi montré que les molécules de α-pinène – émises en particulier par certaines essences d’arbres et qui donnent aux forêts de conifères cette odeur si particulière – peuvent former des aérosols d’une taille suffisante pour entraîner la condensation de la vapeur d’eau atmosphérique et favoriser ainsi l’apparition de nuages.

Dans son rapport de 2013, le GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) a souligné que le rôle des aérosols et des nuages dans le changement climatique depuis l’ère préindustrielle est l’un des paramètres les moins bien pris en compte dans les modèles. En effet, les aérosols participent à refroidir l’atmosphère : d’une part, ils réfléchissent la lumière du Soleil vers l’espace et, d’autre part, ils amorcent la formation de nuages qui, eux aussi, réfléchissent le rayonnement solaire. Cependant, l’origine des aérosols et la chimie qui conduit à leur formation reste à préciser.

Les aérosols dits primaires proviennent de la poussière des déserts, de sels marins ou de la suie de combustion. Ils représentent environ la moitié des aérosols. Les aérosols secondaires sont des composés chimiques gazeux qui forment en s’aggrégeant des particules solides de 50 à 100 nanomètres. Les observations suggèrent que l’acide sulfurique, dérivant du dioxyde de soufre, joue un rôle de premier plan dans la formation des aérosols secondaires. Le dioxyde de soufre provient en partie des éruptions volcaniques, mais surtout de la combustion des énergies fossiles. Ainsi, on pensait qu’il y avait moins d’aérosols secondaires à l’ère préindustrielle qu’aujourd’hui avec, sans doute, un impact sur les nuages. Une conclusion qui influe sur les modèles climatiques et l’interprétation de l’impact anthropique dans le réchauffement climatique.

Par ailleurs, les concentrations d’acide sulfurique dans l’atmosphère sont insuffisantes pour produire les quantités d’aérosols secondaires mesurées. On suspecte ainsi d’autres molécules, tels les composés organiques volatils, de pouvoir former des aérosols. Mais il est difficile d’étudier les processus de formation des aérosols avec des composés en très faibles concentrations et en s’assurant de l’absence de contaminants comme l’acide sulfurique.

Grâce à l’expérience CLOUD, Jasper Kirkby et ses collègues ont montré qu’il est possible, en l’absence d’acide sulfurique, d’obtenir des aérosols à partir de molécules très oxygénées obtenues par réaction de l’ozone avec des molécules organiques comme l’α-pinène, diffusées dans l’atmosphère par les arbres. Ce processus pourrait être assez efficace dans les régions peu polluées comme la forêt amazonienne ; ailleurs, le dioxyde de soufre domine les réactions de formation d’aérosols. Des observations, cette fois-ci directement dans l’atmosphère à partir de l’observatoire Jungfraujoch, en Suisse, à 3 500 mètres d’altitude, confirment que des molécules hautement oxygénées s’aggrègent en aérosols.

Par ailleurs, un des objectifs principaux de l’expérience CLOUD est d’étudier le rôle des rayons cosmiques dans la formation des nuages. Lorsque des particules de haute énergie bombardent l’atmosphère, elles créent des ions qui pourraient participer à la formation des aérosols. C’est en partie pour vérifier cette hypothèse que les physiciens ont conçu l’expérience CLOUD. Elle est installé à proximité de l’accélérateur PS du CERN qui, grâce à un faisceau de particules de haute énergie, produit des ions dans l’enceinte pour simuler l’effet de ces rayons cosmiques. Jasper Kirkby et ses collègues ont montré que la formation d’aérosols à partir d’α-pinène était 10 à 100 fois plus importante en présence d’ions.

La conséquence des résultats de l’équipe de Jasper Kirkby est que la formation d’aérosols pourrait avoir été plus efficace qu’on ne le pensait à l’époque préindustrielle, malgré des concentrations moindres d’acide sulfurique. D’un point de vue qualitatif, les modèles pourraient donc surestimer l’impact actuel des aérosols anthropiques, car leur effet additionnel serait moindre. Il reste à estimer quantitativement les résultats de cette étude. Jasper Kirkby souligne qu’il est encore tôt pour cela, car de nombreuses incertitudes sur la dynamique de ces composés chimiques persistent. Et il est donc difficile de tirer des conséquences pour la couverture nuageuse à partir de ces nouveaux processus de formation des aérosols.

En savoir plus sur http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actu-climat-il-y-a-avait-plus-d-aerosols-a-l-ere-preindustrielle-37082.php#RbwaJRFxY4mg7Kid.99

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DIALOGUE AVEC UN ARBRE MAÎTRE (channeling)

http://ducielalaterre.org/fichiers/divers/dialogue_avec_un_arbre_ma_tre_2mC.php

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Artisitic & intuitive personnal mandala from Flora

http://www.theworksofthesoul.com/1.html

Mots-clefs :
FR : Arboriculture, fruitier, châtaigne, marron, oranger, dattier, amandier, noisetier, noyer, paysage, paysan, intégration naturelle, alternative d’emploi durable, stable,emploi mondial assuré, auto-gestion, autarcie campagnarde, paysannerie autonome, détaxation, VRAIES zones FRANCHES.
Promenade instructive, randonnée utile, divertissement sain et réaliste, scoutisme, auberges de, jeunesse valorisée, opportunité de vie saine, sans difficulté d’insertion, 
Maisons troglodytes en pays secs, gestion équitable et harmonieuse des ressources naturelles, diversification des ressources agricoles, réorganisation planétaire économique et sociale, horticulture, échanges commerciaux profitables et harmonieux.
Barques, véhicules fluviaux à rame et voile avec effet de vent journalier assuré, modulable entre pyramides vertes, felouk, voilier, transport fluvial – urbanisme raisonné du futur

Gestion de la prévention des risques naturels majeurs en bassins versants et par éboulement, coulées de boues, efficacité de la transition énergétique et démographique.

GB : cork-oak – clean and durable bags, dress and textile opportunities, towns green world solidarity with jobs of agroforestery, cities, city, urban ecological management, methane, electric vehicles with energy power cells

Un plus cosmique :

Être dans le monde sans être de ce monde

Séminaire de Canalisation Partie III

     
 

Pamela canalise Jeshua

Je suis à nouveau avec vous et je me réjouis d’être avec vous. Sentez ma joie. Le simple fait de partager ce moment avec vous élève mon cœur parce que vous êtes un avec moi, si proches de mon cœur. Sentez la joie se précipiter vers vous et en vous. La joie est l’essence de la création. Chaque chose, chaque acte de la création, commence par de la joie. Votre voyage même vers la Terre a commencé un jour par une impression de joie. Souvenez-vous de cette impression.

Un jour, vous avez eu dans le cœur la vision d’une belle Terre équilibrée. Cette vision est encore vivante et elle se rapproche maintenant chaque jour davantage. Je sais que lorsque vous regardez ce monde alentour, vous y voyez beaucoup de chaos et de négativité, mais les choses bougent et changent et vous n’avez pas besoin de faire partie du chaos et de la négativité du monde. Dans votre cœur, vous pouvez revenir au jardin d’Eden, au paradis. Vous pouvez garder cette vision vivante dans votre cœur et la chérir chaque jour. Vous pouvez être au paradis tout en vivant maintenant sur Terre. Et en fait, c’est ainsi que vous introduisez l’énergie du paradis sur Terre.

Vous voyez donc que votre mission est de faire partie de ce monde et en même temps, de ne pas en faire partie. Et comment faites-vous cela ? Vous l’accomplissez par l’énergie de l’amour. Si vous luttez contre le monde et les énergies qu’il contient, vous sombrez dans la négativité et le chaos. Mais si vous acceptez ces énergies comme faisant partie d’un processus d’évolution, l’énergie dans votre cœur devient plus douce, plus légère.

Parfois, garder cette vision dans votre cœur signifie que vous deviez vous retirer du monde, au moins jusqu’à un certain point. Vous tous et toutes qui êtes présents ici êtes des êtres sensibles, qui réagissez à l’énergie environnante, vous avez donc besoin d’être seuls et de passer du temps dans la nature pour vous ressourcer. Quand vous restez trop longtemps dans les énergies du monde, votre esprit peut être absorbé dans les formes-pensées négatives qui s’y trouvent. Il est alors temps de vous retirer en vous-même, dans votre essence, d’être en silence à l’intérieur de vous.

Prenons maintenant quelques instants de silence pour sentir la source éternelle dont nous faisons partie.

Permettez-vous de vous remplir de cette énergie et permettez-lui de vous guérir. Goûtez l’énergie du Foyer et prenez conscience que vous êtes aimés et chéris à l’infini. Vous êtes un enfant de l’univers et en tant que tel, vous avez le droit de vous exprimer et d’explorer la vie comme bon vous semble. Sentez l’énergie de joie derrière cela. Vous êtes faits pour explorer la vie à partir d’une sensation de joie et de curiosité, c’est votre droit de naissance.

Par le passé, on vous a appris que vous deviez travailler dur pour obtenir de la reconnaissance, que l’être humain est essentiellement pécheur, que vous avez besoin de vous discipliner, et que vous devez souffrir pour vous améliorer. Sentez un instant l’énergie dense et lourde de ces idées. Imaginez un instant que cette énergie se présente à vous sous la forme d’une ombre ou d’une couleur, peut-être voyez-vous une énergie pesante, grise ou brune.

Imaginez maintenant que vous êtes complètement libérés de cette énergie ; et quand vous êtes libres, vous ressentez spontanément de la compassion dans votre cœur. Vous vous sentez désolés pour cette énergie, parce qu’elle n’appartient pas au mode naturel de la création. Vous lui tendez donc la main et vous touchez cette énergie brune et laide. Votre main la touche avec amour. Cette énergie représente votre souffrance et celle de l’humanité, et vous êtes son guérisseur. Permettez à l’énergie de guérison de s’écouler de vous à elle. Sentez comme elle aspire à votre toucher. Au fond d’elle, c’est comme un enfant perdu qui veut rentrer chez lui. Voyez-vous rayonner d’amour, de compassion et de compréhension.

Vous n’avez rien à prouver, parce que vous êtes parfaits tels que vous êtes, un enfant de l’univers. Et ce sentiment que vous avez de vous-mêmes

détermine votre vraie relation au monde : vous êtes son guérisseur. Quand vous prenez conscience de ce fait, il devient plus facile pour vous d’être parmi des énergies négatives ou denses, et elles ne vous accableront plus. Même si vous avez besoin de temps de solitude pour vous ressourcer et garder votre vibration élevée, vous êtes aussi prêts à être dans le monde, et vous savez pourquoi ? Parce que vous êtes des créatures d’amour. Cela vous fait de la peine de voir la souffrance du monde et vous voulez guérir l’humanité. En vérité, vous êtes des Anges dans votre cœur et c’est pourquoi vous êtes ici sur Terre. Ce n’est à cause d’une obligation ou d’une mission forcée, c’est purement par amour que vous êtes ici. Ainsi, lorsque je vous demande de laisser briller la Lumière de votre âme dans cette réalité, je ne vous demande pas de lutter contre le monde. Je vous demande de reconnaître votre véritable nature et de faire descendre l’énergie du paradis, l’énergie de l’amour, dans ce monde.

Vous êtes aimés et chéris par nous tous qui sommes de l’autre côté du voile. Nous vous respectons et vous honorons. Vous êtes nos égaux. Nous ne venons pas ici par pitié, nous sommes ici parce que nous sommes honorés de partager du temps avec vous et pour vous embrasser comme des frères et des sœurs. Merci beaucoup d’être ici.

©Pamela Kribbe http://www.jeshua.net/fr

Traduction Christelle Schoettel

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